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Foiling Week 2022. Le rendez-vous des foilers, plus de 200 foilers attendus!

Les régates de la FOILING WEEK 2022 se déroulent du 30 juin au dimanche 3 juillet, Fraglia Vela Malcesine accueillera plus de 200 foilers de 21 nations du monde entier. Pour la première fois en neuf éditions, les organisateurs se sont vus contraints d’imposer une limite maximale d’inscriptions, confirmant l’attention croissante que cette kermesse continue de recevoir de la part des passionnés de bateaux volants du monde entier.

Record absolu de participants répartis cette année en 5 classes : Moth, WASZP, ONEFLY, ETF26 et Wingfoil.

La classe Moth, qui a toujours été la reine de la FOILING WEEK, enregistre plus de 70 inscrits et d’excellents noms tels que Ruggero Tita, médaillé d’or Nacra aux Jeux Olympiques de Tokyo 2022 avec Caterina Banti. Les Britanniques Dylan Fletcher, médaille d’or dans la catégorie 49er hommes à Tokyo en 2020 et Paul Goodison, champion olympique de laser en 2008 à Pékin et champion du monde Moth ici même à Malcesine en 2017.

Dans la classe WASZP, qui a été introduite pour la première fois lors de la FOILING WEEK en 2016, il y a plus de 60 athlètes au départ.

Conçus pour la vitesse absolue et inspirés des multicoques de la 34e America’s Cup, ce sont 8 catamarans ETF26 qui seront au départ cette année, pour la troisième fois programmés à FOILING WEEK.

Plus de 20 athlètes sont inscrits dans la classe Wingfoil, la nouvelle tendance en plein essor des planches qui combine le windsurf, le kitesurf et le foil. Vous survolez l’eau tracté par une aile à structure gonflable très légère posée sur une planche à foil très compacte.

Durant la semaine, le public présent aura l’opportunité de tester de nombreuses classes de foil sur réservation.

Quant au projet innovant SuMoth Challenge, dans sa deuxième édition, ce sont quatre bateaux soumis à l’étape finale par autant d’universités : PoliTo Sailing Team (Turin, Italie), Rafale ETS Montréal (Montréal, Canada), Soton SuMoth Team (Southampton , Royaume-Uni), PoliMi Sailing Team (Milan, Italie). Un projet académique innovant d’une année impliquant la conception, la planification, l’ingénierie et la production d’un bateau à foils monocoque fonctionnel et performant inspiré des principes de durabilité et de faibles coûts de construction.

Quatorze forums sont programmés du jeudi 30 juin au samedi 2 juillet et animés par Chris J. Museler , rédacteur en chef de la voile au New York Times.

Le déjouage de pointe, la conception académique, l’innovation, la durabilité, l’égalité des sexes et le handicap seront abordés. Des moments où il sera possible d’écouter, de poser des questions et de rencontrer certains experts de premier plan dans ces domaines. Il sera possible de suivre les forums via les liens individuels ci-dessous, en cas de problème, veuillez vous référer aux liens du site Web ou via Facebook et Instagram.

PROGRAMME

30 juin :

  • 10h00 – SuMoth Discussions #1 avec PoliMi & Rafele
  • 11h00 – Discussions SuMoth #2
  • 12h00 – Évaluation SuMoth 2022 S1.
  • 14h00 – GoPro : Contrôler la culture, l’équilibre entre les sexes, l’équité des événements Pro Foiling. Invités:
    • Josie Gliddon – Marin féminin de l’année (Foiling Week Awards), membre fondateur Magenta Project, Moth Champion
    • Terry Hutchinson – 2 fois Rolex Yachtsman of the Year, 11 fois champion du monde, Skipper of American Magic (America’s Cup)
    • Paige Alms – 2 fois championne du monde WSL Big Wave, championne de surf foil
    • Mirco Babini – Président IKA, pionnier de l’événement Foil

1er juillet:

2 juillet :

  • 09h00 – Invité spécial : #BackTheBid
    • Chris Ballois, cerf-volant paralympique
    • Alessandro Lancelotti, cerf-volant paralympique
  • 10h00 – FLOW : Exploration du Flow State en pilotage de foil (éducation/sécurité). Invités:
    • Clarisse Cremer, navigatrice solitaire du Vendée Globe.
    • Julia Mancuso , médaillée d’or olympique en ski et surf / wing foiler
    • Charlie “Pooch” Pucharello, ancien pilote de chasse F-14.
  • 11 h 00 – Plus que des Jeux : Olympic Foiling Fallout (Le foil laisse-t-il derrière lui les pays en développement ? Le foil ouvre-t-il des portes aux femmes ?) Invités :
    • Tara Pacheco, olympienne
    • Shahar Zubari , entraîneur olympique israélien
    • Noora Ruskola, militante olympique de kite foil
  • 13h00 – Groupe de discussion sur les voies NextGen Foil . Invités
    • Hattie Rogers, SUMOTH et foiler britannique
    • Pearl Lattanzi, meilleur jeune foiler hawaïen
    • Rowan Gyde, Manta5
    • Luca Devoti, FD Commutateur
    • Dave Clark, OVNI
    • Riley Schutt, US Sailing R&D
  • 14h00 – Invité spécial : DAVE KALAMA, Foil Pioneer

Ce soir à 19h30 aura lieu la remise des prix du Film Foiling Festival, un festival du film dédié aux bateaux qui volent qui sera ouvert par la « première » hors compétition de « FlyingNikka – The making of…, » du réalisateur romain Pierpaolo Lanfrancotti, qui retrace la genèse du premier mini-maxi foiler de course au large par l’armateur et skipper italien Roberto Lacorte. La soirée est réservée aux participants de la FOILING WEEK. Le samedi 2 juillet, il sera possible de voir les films du Foiling Film Festival en entrée gratuite (sous réserve de disponibilité), toujours au Palazzo dei Capitani de Malcesine.

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Use It Again! à Cape Town

Le retour en France approche chaque semaine pour le trimaran Use It Again de Romain Pilliard.

Partis le 21 juin de l’île de La Réunion, Romain Pilliard, skipper du Trimaran Use It Again! by Extia et son co-équipier Pascal Riera, sont arrivés ce jeudi matin à Cape Town en Afrique du Sud, dernière étape du Tour du Monde à l’Envers avant le retour vers la Bretagne.
Contre toute attente, la météo s’est avérée plus clémente que prévu pendant ces 2 300 milles de navigation sur l’Océan Indien. ” Nous étions partis de La Réunion en imaginant nous arrêter ou nous mettre en stand-by pour laisser passer les dépressions qui se dressaient sur notre chemin. Finalement, nous n’avons eu que 48 heures vraiment difficiles dans une mer de 3 mètres de face et du vent fort. Nous craignions pour la grand-voile dont toutes les lattes étaient cassées. L’objectif était avant tout d’amener Use It Again! by Extia à bon port sans endommager le matériel avant de faire quelques réparations sur les voiles pour la remonter de l’Atlantique. Mission réussie”, se réjouit Romain Pilliard à l’arrivée.

Une petite brise de 12 noeuds, un lever de soleil et des couleurs magiques sur la célèbre ” Table Mountain “, emblématique de Cape Town, tout était parfait pour cette arrivée en Afrique du Sud. Mercredi déjà, Romain et Pascal avaient savouré le passage du Cap des Aiguilles dans des conditions dignes d’une navigation sur le lac Léman. ” Après le Cap Horn, le Cap York en Australie, le passage du Cap des Aiguilles était le troisième et dernier grand Cap de ce Tour du Monde à l’Envers. J’étais très ému. J’en ai profité pleinement, nous avons eu la visite de baleines, de dauphins et j’étais très heureux de partager cela avec Pascal. Nous nous attendions tellement à des conditions difficiles qu’il y avait comme une certaine euphorie à bord. Cela nous semblait irréel… Ce Tour du Monde est difficile, je donne vraiment le maximum pour le boucler et depuis quelques jours, je me dis qu’il y a décidement une bonne étoile qui veille sur ce beau projet “, conclut le skipper de Use It Again! by Extia.

Dès l’arrivée au ponton, les équipes de North Sails Cape Town ont récupéré les voiles du trimaran pour démarrer dès aujoud’hui le chantier et permettre à Romain de repartir au plus vite et terminer cette incroyable aventure autour du monde.
Suivez la progression sur la cartographie : www.useitagain.earth

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Challenge Espoir Région Bretagne – CMB 2023. Les candidatures sont ouvertes !

Gaston MORVAN - Bretagne-CMB Espoir © Pierre Bouras

C’est l’une des plus anciennes et performantes filière de la course au large. Le Challenge Espoir Région Bretagne – CMB offre l’opportunité unique à tous les jeunes âgés de 18 à 24 ans, motivés par la course au large, d’en faire leur métier. Ce dispositif s’inscrit dans la durée, favorise les transferts de compétences et permet aux lauréats de progresser et de cultiver leur talent. Bonne nouvelle : les candidatures pour la session 2023 sont ouvertes jusqu’au 7 septembre prochain !

« Depuis 1993, le Challenge Espoir permet aux jeunes navigatrices et navigateurs de venir prouver leur capacité à devenir les grands noms de la course au large de demain, à l’image d’Armel Le Cléac’h ou de François Gabart. À l’issue d’une sélection exigeante, le lauréat retenu intègre la Filière d’Excellence Région Bretagne- Crédit Mutuel de Bretagne aux côtés de Gaston Morvan et de Chloé Le Bars pour l’année 2023. Il dispose alors d’un Figaro Bénéteau 3 et de moyens pour participer dans les meilleures conditions possibles aux épreuves du Championnat de France Élite de Course au Large, dont la mythique Solitaire du Figaro. Le Pôle Finistère Course au Large assure la formation et l’accompagnement pour mener ce jeune talent sur le chemin de la performance », précise Jeanne Grégoire, Directrice du Pôle France Course au Large de Port-la-Forêt.

Pour se présenter, il faut être licencié à la FFVoile, né entre le 01/01/1998 et le 30/09/2004, ne jamais avoir participé à la Solitaire du Figaro et ne pas être engagé auprès d’un autre sponsor à l’issue des sélections. Ces évaluations sont conduites par un comité de sélection composé de représentants des partenaires Région Bretagne et Crédit Mutuel de Bretagne, des entraîneurs du Pôle, de cadres techniques de la FFVoile et de navigateurs reconnus.

Des sélections qui se jouent en trois phases distinctes d’évaluation :
Phase 1 : Sélection sur dossier
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 7 septembre 2022 à minuit. Les dossiers d’inscription sont disponibles sur www.bretagnecmb-voile.fr ou www.polefinistere.com. Le 14 septembre 2022, un comité de sélection retiendra sur dossier neuf candidats maximum

Phase 2 : Évaluation technique et sportive
Les candidats sélectionnés sur dossier seront convoqués pour cinq journées d’évaluation, du 24 au 28 octobre 2022. Au programme : navigation en équipage sur Figaro Bénéteau 3, mais aussi différents tests (météo, tactique, psychologique, physique…) permettant de jauger l’ensemble des compétences nécessaires à un navigateur pour mener à bien un projet sportif de haut niveau.

Phase 3 : Finale
A l’issue de la phase 2, le jury technique organisera une finale en solitaire entre trois candidats en solitaire, sur des monotypes Figaro Bénéteau 3, du 14 au 18 novembre 2022, à Port-la-Forêt.

« La Région Bretagne agit au quotidien pour le développement des compétences. C’est une fierté de soutenir depuis 14 ans cette initiative qui vise à accompagner un·e jeune vers l’excellence et le sport de haut niveau, de surcroît, dans une discipline emblématique de la Bretagne. Plus que jamais, nous restons déterminés à accompagner les talents et attachés à donner des perspectives aux jeunes marins », a indiqué Loïg Chesnais-Girard, Président de la Région Bretagne.

« Le Challenge Espoir est ouvert à tous les marins talentueux. Fille ou garçon, c’est sur l’eau, face à ses pairs, que le skipper lauréat doit décrocher son ticket pour intégrer le team Région Bretagne-CMB. Une formule simple, équitable et redoutablement efficace, comme en témoigne la liste des anciens vainqueurs où figurent nombre de grands noms de la voile : de Yann Eliès à Tom Laperche, en passant par Armel Le Cléac’h et François Gabart. Depuis 2011, le Crédit Mutuel de Bretagne est fier d’apporter son soutien au Challenge Espoir. Et il me tarde de connaître celui ou celle qui, la saison prochaine, prendra la succession du talentueux Gaston Morvan, à la barre du Figaro 3 Région Bretagne-CMB Espoir », a mentionné Philippe Rouxel, Directeur général du Crédit Mutuel de Bretagne.

Les vainqueurs du Challenge Espoir :
2021 : Gaston MORVAN / 2019 : Tom LAPERCHE / 2017 : Pierre RHIMBAULT / 2016 : Aymeric DECROOCQ / 2014 : Sébastien SIMON / 2012 : Corentin HOREAU / 2010 : Anthony MARCHAND / 2008 : François GABART / 2006 : Christopher PRATT / 2004 : Olivier KRAUSS / 2002 : Gwenaël RIOU / 2000 : Armel LE CLÉAC’H / 1998 : Sébastien JOSSE / 1997 : Yann ELIÈS / 1996 : Nicolas BÉRENGER / 1995 : Gaël LE CLÉAC’H / 1994 : Franck CAMMAS / 1993 : Loïc GALLON

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Grand Pavois La Rochelle. Le RDV des nouveautés de l’année à venir

Grand Pavois La rochelle

Les passionnés le savent : le Grand Pavois La Rochelle présente en exclusivité de nombreuses nouveautés et avant-premières. Le mois de septembre est LE mois de lancement des nouveautés de l’année à venir et le Grand Pavois La Rochelle offre pour nombre de marques l’opportunité de présenter leurs nouveaux modèles à leur réseau de distributeurs et d’inviter de nombreux passionnés avides de découvrir ce qui fera le nautisme de demain. Traditionnellement, ce sont environ 150 nouveaux bateaux et nouveaux produits qui sont présentés sur le salon sachant que certains bateaux sont présentés en exclusivité mondiale.

Deux nouveaux espaces thématiques en 2022 et la volonté de développer un Espace Loueurs et Boat Club à flot.
Le salon Référence de tous les passionnés poursuit son développement et souhaite répondre à toutes les attentes de ses visiteurs. Aussi, deux nouveaux espaces apparaîtront sur le salon en 2022 avec la création d’un Espace Glisse et Voile Légère à terre soit à l’intérieur du salon, en complément de l’Espace La Plage situé sur la Plage des Minimes. Si La Plage concentrera les initiations, les baptêmes, les rencontres, les essais de matériels de glisse et de voile légère les pieds dans le sable, les exposants et leurs produits seront présentés à l’intérieur du salon. Une nouveauté afin d’assurer un lien direct avec les exposants nautisme. A noter également, l’apparition d’un Hall Art & Décoration, qui réunira des artistes et des créations liés au monde maritime.
Enfin, Grand Pavois Organisation travaille et développe un espace en devenir consacré aux loueurs et aux boat clubs à flot. En effet, de nombreux visiteurs souhaitent se projeter sur les bateaux qu’ils pourront louer ou utiliser dans le cadre de ces offres de service en fort développement. Rien de tel que de rêver et de se projeter concrètement en visitant un catamaran ou un bateau à moteur sur lequel le passionné passera ses prochaines vacances ou ses prochaines escapades à la journée !

Une nouvelle passerelle d’accès ponton pour améliorer le flux des visiteurs à flot et de nouvelles structures à flot pour optimiser la visibilité des marques et des bateaux.
Optimiser l’exposition à flot, les bateaux présentés et permettre au plus grand nombre de visiter les 6 kilomètres de ponton du Grand Pavois La Rochelle est un objectif constant pour Grand Pavois Organisation. Aussi, c’est une nouvelle passerelle d’accès pontons qui va voir le jour cette année et qui partira de la zone Est du salon, soit de l’Espace Innovations Durables avec EDF et à proximité du pays invité d’honneur, Tahiti et les Iles du Pacifique. Il sera dorénavant possible d’entrer sur la zone à flot par les trois côtés d’exposition du salon, soit par l’Ouest et l’espace Equipements (1 passerelle montante et 1 descendante), le Sud via le terre-plein d’exposition bateaux (7 passerelles d’accès) et l’Est et l’espace Pays Invité d’honneur. De quoi satisfaire de nombreux visiteurs et de nombreux professionnels du nautisme !
A noter également l’apparition de nouvelles structures à flot. Afin d’optimiser la présence des marques et de fournir de meilleures conditions d’exposition de ces dernières, Grand Pavois Organisation propose de plus grandes surfaces de stand à flot allant aujourd’hui de surfaces couvertes de 9 mètres-carrés à 50 mètres-carrés et ce, sur des plates-formes de 90 mètres-carrés. Une vraie évolution pour créer de véritables univers de marque !

Une montée en puissance de l’Espace Innovations Durables avec EDF.
Forte montée en puissance de l’Espace Innovations Durables avec EDF dans le cadre de cette édition 2002, qui se déclinera à terre et à flot. Ainsi, on pourra découvrir un certain nombre de start-ups invitées à l’image de BlueSeeds et sa plateforme de gestion des zones de mouillages et de sensibilisation aux enjeux de l’éco-navigation destinée aux plaisanciers et aux professionnels de l’éco tourisme ; Life Ocean et sa bouée filtrante ; FMGT et sa pose de films de protection anti-UV, anti rayure, hydrophobe… afin de limiter l’utilisation de produits chimiques sur les coques ou encore Ibaia Boats avec ses house-boats électriques afin de développer l’habitat flottant… Si 14 start-ups seront présentes, notons que de nombreux professionnels viendront exposer dans le cadre de cet espace avec des produits, aujourd’hui, sur le marché. On y trouvera par exemple ADV Propulse et son concept SmartSail consacré à la production électrique sobre et à la production verte d’électricité pour couvrir les besoins à bord ; Atelier Interface avec son Mini 6,50 – le Floky 6,50 – construit en 100% bio-composites avec des fibres de bambou et de lin, mousse PET recyclée, résines époxy biosourcées et thermoplastiques recyclables ; Neocean et son Overboat à motorisation électrique et sur foils ; Temo France et ses moteurs électriques portatifs, sans oublier Naviwatt et ses 13 ans d’expérience et son savoir-faire unique en terme de propulsion électrique… Plus de trente exposants seront réunis dans cet espace Innovations durables à terre et à flot. Un événement dans l’événement !

Un Espace Multicoques en développement.
L’Espace Multicoques à flot du Grand Pavois La Rochelle prend du volume cette année avec 30 multicoques exposés, dont nombre de nouveautés. Si le multicoque de croisière poursuit son développement et ce, dans de nombreuses tailles, à noter que le Grand Pavois La Rochelle est le salon Atlantique à flot où l’on trouve la plus belle offre de petits multicoques dits nomades et de petite croisière. Côté chiffres, le plus grand multicoque présenté sera l’ORC 57, construit par le chantier Marsaudon Composites. Ce voilier dérive sabre, gréé en sloop fractionné, réalisé par l’architecte naval Marc Lombard, mesure 17,10 mètres de long tandis que le plus petit sera l’Astus 20.5 de 5,95 mètres. Un trimaran sur plan du cabinet VPLP Design, facile à transporter et à mettre en oeuvre pour les navigations solitaires et pour changer de plan d’eau au gré de ses envies. En résumé, il y en aura pour toutes les envies et tous les programmes de navigation…

Voiles de Nuit, le retour après 6 années d’absence
Devenues une référence mondiale en matière de spectacle pyro-digital, Voiles de Nuit organisées par l’association Grand Pavois Organisation se tiendra dans l’avant-port de La Rochelle le samedi 1er octobre 2022. Les tours et les remparts de La Rochelle s’illumineront et l’avant-port deviendra le temps d’une soirée, un lieu unique et féérique. Ce show, unique en matière de création pyrotechnique et musicale, sera réalisé par le groupe Lacroix-Ruggieri, partenaire de Voiles de Nuit depuis de nombreuses années, et mis en scène par David Proteau, connu et reconnu internationalement. Placé sous la direction d’Alain Pochon, Président de l’association Grand Pavois Organisation, Voiles de Nuit se tiendra le samedi du salon nautique international à flot à partir de 20 heures et mêlera à nouveau terre et mer, histoire et modernité, pyrotechnie et projections, musiques et bateaux… Un inoubliable spectacle pour commémorer le 50e anniversaire du Grand Pavois La Rochelle où 30 000 spectateurs sont attendus !

Les licenciés FFVoile invités au Grand Pavois La Rochelle 2022
Nouveau partenariat avec la Fédération Française de Voile en 2022 qui permettra aux licenciés de la Fédération Française de Voile de bénéficier d’une entrée gratuite sur le salon référence de tous les passionnés.
La démarche sera simple : il suffira d’aller sur le site Internet du Grand Pavois La Rochelle et de remplir les informations nécessaires et obligatoires pour générer un billet sur le salon. Des passionnés à l’écoute de passionnés !

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Finistère Atlantique. Charles Caudrelier : ” Le niveau des bateaux est maintenant homogène !”

Photo : Y. Riou

Charles Caudrelier skipper du Maxi Edmond de Rothschild poursuit sa préparation pour la Route du Rhum. Avant le départ de la Finistère Atlantique ce vendredi, il nous parle des améliorations apportées sur le bateau.

Tu es désormais l’unique skipper du bateau, quels choix as-tu effectué pour te préparer pour la Route du Rhum ?

J’ai fait le choix de la continuité et du luxe que j’ai d’avoir Franck Cammas à mes côtés pour préparer la Route d Rhum. On part sur la Finistère Atlantique avec le même équipage que l’on a depuis le début. On a tout fait ensemble, gagné nos courses ensemble. On s’entend super bien et cela fait un bon mélange de compétences. On n’avait aucune raison de changer.

Comment te prépares-tu en mode solitaire, la configuration est identique ?
Quand je navigue en solo, j’enlève la colonne à l’arrière pour installer un siège de veille. Cela me permet d’avoir une meilleure vision devant et d’être proche des écoutes de winchs. C’est la seule chose qui change vraiment parce que ces bateaux ont tous été conçus à la base pour du solitaire. On a un cockpit très étroit et très fonctionnel pour le solo. Je n’ai pas encore fait assez de milles en solo à mon gout. Dès que le bateau a été mis à l’eau, je n’ai fait que 3 jours au large en faux solo avec Yann Riou plus ma qualif et depuis on a été en RP pendant 15jrs.

La Route du Rhum, tu en rêves toutes les nuits ? Comment cela passe le mode solo à bord ?
Oui, c’est vraiment profondément ancré dans ma tête depuis que j’ai rejoint l’équipe il y a 3 ans. La nuit je réfléchis à comment je vais naviguer en solitaire, je pense à pleins de détails. Quand je suis parti en solo la première fois, pendant 1-2h cela m’a fait bizarre. J’avais l’impression que Franck dormait à côté. Je n’étais pas du tout stressé. Je me sens très à l’aise sur le bateau. J’ai navigué sur d’autre multis où on avait beaucoup plus le stress du chavirage. A bord, il faut penser à beaucoup de choses. Je connais tellement bien le bateau que ce sont maintenant des réflexes. Mais la moindre petite bêtise sur ces bateaux peut amener à casser du matériel. Avec la fatigue, le mental baisse, je l’ai vu pendant ma qualif. Si on n’est pas hyper organisé, si on n’a pas des méthodes, on peut oublier un truc qui peut avoir de lourdes conséquences. On peut vite casser une pièce. Là, je n’avais qu’une crainte c’était de casser quelque chose avec les appendices ou de taper un autre bateau. En solo il faut être vigilant là-dessus ; Il y a eu beaucoup de collisions ces dernières années. Je n’ai pas envie que cela m’arrive. Ce que l’on tape beaucoup ce sont malheureusement des poissons. C’est un vrai problème. Cela peut ruiner une course. Mais ce qui me fait le plus peur, c’est de ne pas voir un autre bateau. Il y a des bateaux qui n’ont pas d’AIS et qu’on ne voit pas. Sur la dernière Jacques Vabre, on est passé à un demi-mille tout près d’un bateau d’une famille en croisière. On va tellement vite, et l’autre bateau peut ne pas te voir ou ne pas être capable de t’éviter. C’est l’angoisse en solitaire quand on va dormir.

Charles Caudrelier, skipper, Franck Cammas, barreur navigateur, Yann Riou, équipier média, barreur, David Boileau, régleur N°1, Morgan Lagravière, barreur régleur, Erwan Israel, barreur régleur Photo : Eloi Stichelbaut / Polaryse / GITANA S.A.

Vous avez à bord un pilote développé par Pixel en exclusivité pour vous. C’est l’une de vos armes secrètes ?
On a développé des surcouches avec Pixel-sur-mer que l’on essaie de garder un certain temps pour nous parce qu’on a beaucoup travaillé avec Franck à développer des scripts spécifiques. On a fait un truc vraiment bien mais nos camarades équipés par Pixel récupèrent petit à petit cette avance que l’on avait. On a également un partenariat avec Brooks pour développer leur pilote en partenariat avec Pixel. On a toujours normalement un petit coup d’avance que l’on va essayer de garder jusqu’au début du tour du monde.

Côté appendices, quels sont les changements opérés sur le bateau depuis votre chantier d’hiver ?

On a une aile de raie – dérive centrale – qui est légèrement différente. On a apporté quelques développements que l’on a testé puis cassé. Ce sont aussi des secrets que l’on garde. Pour la Route du Rhum on aura une nouvelle aile de raie et de nouveaux foils. Cela fait 3 ans qu’on les conçoit. On les a installés l’année dernière mais on s’est rendu compte qu’ils n’étaient pas assez polyvalents. On a apporté des modifications et j’espère que cela ira dans le bon sens. Mais la première version était déjà incroyable. Le but est d’avoir moins de trainée, de cavitation et de gagner en stabilité. C’est le gros challenge. On sera capable d’aller plus vite en top speed mais sans cavité. La cavitation est un problème pour tout le monde et qui apparaît dès 40-43 nds ou en début de décollage. On a vu les appendices de Banque Populaire à son arrivée de la Jacques Vabre. Ils étaient bien abimés. La cavitation freine le bateau et abime beaucoup les appendices et cela peut se faire en très peu de temps. La perte de performance peut ne pas être négligeable sur une Route du Rhum.

Vous avez modifié vos voiles ?
On a un jeu de voile neuf complet qui sont une évolution. Tous les bateaux – sauf Sodebo – sont passés désormais avec des voiles en Low sharing que propose North Sails. Cela se rapproche du cableless que l’on voit de plus en plus. Le principe est de mettre plus de charge sur la voile et moins sur le câble. C’est plus compliqué à régler et il faut veiller à ne pas mettre trop de charge au risque de l’exploser.

La concurrence se rapproche en performance ?
Oui et il faut que l’on continue d’évoluer même si on n’a pas tout le potentiel de développement devant nous que peuvent avoir les bateaux plus récents. On voit que le niveau est désormais très homogène aujourd’hui. L’avance que pouvait avoir Gitana ces dernières années s’est fortement réduit. Nos concurrents ont adopté la même philosophie que nous avec des tailles d’appendices plus grandes et un travail sur l’aérodynamisme de leur plateforme. Sur la Jacques Vabre, on a été bord à bord au près avec Banque Populaire alors qu’on pensait être mieux. On a traversé le golfe de Gascogne avec François mais on a réussi à décoller plus tôt. Après on a réussi à prendre de l’avance en prenant de bons bords et dans les transitions à trouver plus rapidement les bons réglages avec Franck parce que l’on connait bien le bateau. Ce qui n’est pas encore le cas d’Armel ou de François qui découvre le leurs. Thomas n’avait pas encore ses nouveaux foils. En termes de speed, Banque Populaire et SVR on fait des moyennes similaires aux nôtres. Maintenant on a tous une grande aile de raie, de grands foils, des grands safrans et une aéro soignée. Cela se joue désormais dans les détails. C’est difficile de dire aujourd’hui comment on se situe. Cette course sera intéressante pour cela. Ce qui est sûr c’est qu’on aura pas la même aisance que nous avions avant. Je me pose beaucoup de questions. On a bien continué à faire évoluer notre plateforme avec Franck qui date de 2017 avec ses défauts. On sait que notre bateau est plus lourd que les autres. On ferait certainement plus léger aujourd’hui.

La Route du Rhum se jouera sur le niveau d’engagement et d’attaque de chacun ?
Plus le niveau est homogène, plus on va devoir hausser notre niveau d’engagement, attaquer et taper dedans. Je ne suis pas inquiet pour le niveau que mettront Armel, François, Thomas ou Yves. Ils sont capables de taper dedans tout autant que moi.


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Pro Sailing. Erwan Le Roux vise une 7e victoire

Quelques jours seulement après Brest, les équipages du Pro Sailing Tour ont rendez-vous ce wee-end en baie de Saint-Brieuc pour l’épisode 3 de la saison. Comme traditionnellement, ils débuteront par deux jours de régates in-shore puis enchaîneront avec un Défi 24 heures qui les mènera, cette fois, à destination de Cowes, sur l’île de Wight, en Grande-Bretagne.

Au programme donc, des courses en Manche tactiques, techniques… et piégeuses. Pour ce qui le concerne, le team Koesio est forcément remonté comme un coucou après la frustration générée le week-end dernier à la suite d’un black-out de batteries lors de l’étape off-shore en mer d’Iroise de l’acte 2. « On ne sait pas encore totalement ce qui s’est passé mais on a des pistes solides. On continue d’investiguer pour ne rien laisser au hasard mais aujourd’hui, le bateau va bien », indique Erwan Le Roux, à poste à Saint-Quay-Portrieux depuis mardi soir.

« Hier, on a installé la nouvelle grand-voile et on a hâte de voir les différences qu’elle apporte en termes de vitesse », souligne le Trinitain qui a pu réaliser un premier test hier et qui va profiter d’une manche d’entraînement avec la concurrence ce jeudi, pour continuer d’éprouver sa nouvelle toile avant de l’expérimenter en mode course à partir de demain. « Comme on a très peu de temps, cet épisode 3 va nous permettre de valider – ou non – cette nouvelle GV. Les autres objectifs sont naturellement de faire le max, de tout donner et de se faire plaisir. La baie de Saint-Brieuc est un plan d’eau que l’on connait bien et j’espère qu’il va nous réussir comme lors des années précédentes », relate le marin qui a remporté le Grand Prix de Saint-Quay à six reprises, en 2013, 2014, 2015 puis 2017, 2018 et 2020.

« Il va y avoir de nombreux coups à jouer, que ce soit sur les épreuves in-shore ou le Défi 24 heures. D’une part, parce qu’il va falloir composer au mieux avec les cailloux, les courants et les effets de site et, d’autre part, parce que l’on va traverser la Manche à de multiples reprises. Ça promet d’être sympa », assure le skipper de Koesio, tenant du titre, qui sera entouré, pour l’occasion, par Alan Pennaneac’h, Audrey Ogereau, Steven Liorzou et Yann Eliès, ravi de faire son retour sur ses terres natales. Coup d’envoi ce vendredi à partir de 10 heures !”

CLASSEMENT GÉNÉRAL PROVISOIRE

Leyton : 15 pts
Arkema : 14 pts
Primonial : 11 pts
KOESIO : 10 pts
Komilfo : 8 pts
Solidaires En Peleton – ARSEP : 8 pts
Groupe GCA – 1001 Sourires : 4 pts

Les quatre épisodes du Pro Sailing Tour

  • Bonifacio, du 11 au 15 mai
  • Brest, du 22 au 26 juin
  • Saint-Brieuc, du 1er au 3 juillet
  • Cowes – Ile de Wight du 5 au 6 juillet
  • Arrivée Finale à Roscoff du 9 au 10 juillet
    L’équipage de KOESIO
    Steven Liorzou, Alan Pennaneac’h,
    Pablo Santurde del Arco, Yann Eliès,
    et Mathilde Géron et Audrey Ogereau issues de l’olympisme.

Les plus de l’équipage de KOESIO

  • Une vraie cohésion d’équipage
  • Le skipper le plus titré du Pro Sailing Tour (vainqueur de la Route du Rhum, triple vainqueur de la Transat Jacques Vabre et du Tour de France à la Voile)
  • Le bateau le plus récent de la flotte (un plan VPLP mis à l’eau en septembre 2020)
  • Des partenaires engagés : Koesio, Ciela Village, PowerUp, Musto
  • L’utilisation d’une pile à hydrogène comme carburant alternatif

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Duo Max. Mikael Mergui remporte la 1e étape à Barcelone

Photo : Yohan Brandt

Le skipper hyérois Mikael Mergui a remporté la 1e étape de la Duo Max Plus du CNTL Marseille qui reliait la Cité Phocéenne à Barcelone via Minorque. Une course en double où le skipper Centrakor a pu compter sur son partenaire Richard Robini pour remporter cette 1ère étape de la 14ème édition de la célèbre Duo Max Plus.

Organisée par le Centre Nautique et Touristique du Lacydon, la Duo Max Plus réunit les amateurs de large autour d’une course en double unique de 350 miles. Sur les traces de grandes épreuves sportives : de Marseille à Barcelone, futurs plans d’eau respectifs des Jeux Olympiques et de la 37ème America’s cup, ce parcours inspirant a donné des ailes au Class 40 Centrakor.

Ce samedi 25 juin, c’est accompagné de son acolyte de l’équipe Team Vision Future, Richard Robini, que Mikael Mergui prend le large. Partenaire de choix, Richard alias Tintin dans le milieu nautique, connait le bateau Centrakor sous toutes les coutures pour en avoir peint la coque.
Malgré un départ prudent, l’équipe Centrakor est rapidement remontée à hauteur de ses concurrents pour finalement prendre la tête de la flotte. D’une complicité absolue, les deux skippers ont su adopter LE plan de route payant : celui de la victoire !

A leur arrivée sur les quais espagnols, ils reviennent sur leur course :
Mikael Mergui :
« Quelques jours avant le départ, on a eu une casse structurelle sur le bateau. Rien de bien méchant, mais ça m’a impacté nerveusement. Ma connaissance dans la construction des bateaux m’a permis de réparer, mais j’ai peu dormi la veille de la course et je n’ai pas réussi à m’alimenter correctement.
Je le paye dès la ligne de départ et je fais les mauvais choix. La présence de Tintin m’a beaucoup aidé : c’est très facile de naviguer ensemble, on a besoin de peu de mots pour se comprendre et nous avons pris de bonnes options assez rapidement.
On ne voulait pas suivre les routages qui allaient jusqu’au fond du Golfe du Lion. Nous avons opté pour une route plus au Sud et quand la bascule est arrivée, nous avions un meilleur angle et plus de pression.
L’écart avec nos adversaires s’est rapidement creusé. Le bateau va bien, et nous avons pu le tester en supportant des vagues de 2 mètres. Il avance vraiment vite et il est engagé !
Par rapport à la dernière course, on a gagné en confort grâce au pouf fabriqué par 727 sailbag et au réchaud ! Même si la Route du Rhum – Destination Guadeloupe est en solo, ces moments de navigation en double sont essentiels. On a beaucoup discuté avec Tintin sur l’optimisation du bateau. On a encore une belle marge de progression… C’est top ! Et on ne va pas se mentir, je suis très heureux de remporter cette étape de la Duo Max. »
Richard (alias Tintin) :
« On a fait comme d’habitude, on était en course, mais nous avions tous les deux les automatismes d’un convoyage…rapide!
Avec Mikael, on n’a pas vraiment besoin de se parler, la vie à bord est très simple, on se comprend très vite et c’est super agréable de naviguer dans cet état d’esprit.
On va devoir travailler encore sur l’ergonomie pour que la vie à bord soit plus agréable mais je suis vraiment content de cette expérience et très heureux de notre résultat. »

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Championnats de France Jeunes. Une pépinière de talents !

Après deux années qui ont obligé la Fédération Française de Voile à composer avec les autorisations gouvernementales concernant les événements sportifs, les championnats de France Jeunes de voile retrouvent leur calendrier traditionnel avec pas moins de quatre épreuves cet été et trois autres planifiées lors des vacances scolaires de l’automne prochain ! Organisés par la Fédération Française de Voile en collaboration avec les clubs qui ont fait acte de candidature, les Championnats de France Jeunes ont pour objectif de regrouper par catégorie d’âge les meilleurs coureurs de tous les territoires. C’est ainsi que de juillet à novembre, les championnats de France Jeunes de Voile vont se dérouler aux quatre coins de la France, avec en ouverture le Championnat de France Minimes du 9 au 15 juillet !
Place aux jeunes et aux Championnats de France Jeunes de Voile ! Pour de nombreux jeunes compétiteurs, les championnats de France Jeunes de voile sont l’aboutissement d’une saison d’entrainement et de sélections. A l’issue de nombreuses compétitions les meilleurs de chaque ligue se retrouvent par catégories d’âge et de disciplines pour le point d’orgue de leur saison. Des souvenirs inoubliables pour tous ces jeunes, qui viennent représenter les couleurs de leur région et qui découvrent la compétition au niveau national pour certains !
Avec en moyenne 500 compétiteurs, 200 bénévoles et arbitres, une centaine d’entraineurs régionaux, environ 20 chefs de délégation et parfois de nombreux parents, surtout lors du Championnat de France Minimes, les Championnats de France Jeunes estivaux sont des organisations importantes pour les clubs qui ont obtenu la délégation de l’organisation. Soutenus par les partenaires de la fédération, dont historiquement la Banque Populaire, ces épreuves bénéficient d’une belle dynamique locale que ce soit au niveau des institutions ou du maillage économique local.

Une pépinière de talents !
Alors que les plus jeunes découvriront cet été leur première compétition nationale d’envergure, d’autres viennent participer aux Championnats de France Jeunes, pour remporter une médaille. Une réussite soutenue, bien entendu par le club, mais aussi toute la délégation régionale. « C’est important de remporter une médaille et de faire de bons résultats lors d’un Championnat de France Jeunes. Cela démontre tout d’abord la qualité de la formation dans nos Clubs et nos Ligues. C’est également un élément primordial dans les relations qu’elles engagent et développent avec les collectivités locales ou des partenaires privés. Une belle réussite sportive ou même une simple participation sur un Championnat de France Jeunes permet de valoriser un Club, contribue à son attractivité, et renforce la place de notre sport dans tous les territoires, qu’ils soient métropolitains, ultra-marins, en façade maritime ou en plans d’eau intérieurs. Par ailleurs, un bon résultat apporte des points dans le classement du Championnat de France des clubs. » explique Jean-Christophe Cour, Président de la Ligue Grand Est.

Les Championnats de France sont aussi l’occasion de détecter des talents. « Le travail de détection ne se fait pas uniquement sur une épreuve. C’est un suivi qui se fait toute l’année avec les entraineurs des clubs, des centres d’entraînement et des Ligues. Mais c’est intéressant de voir comment des sportifs avec un potentiel réagissent lors d’une épreuve où ils sont sous pression. Un titre de champion/ne de France dans un CV, c’est toujours très valorisant. Les jeunes valident un certain nombre d’habiletés sur ces épreuves, nous ne regardons pas que le résultat brut mais surtout la façon dont ils construisent leur victoire tout au long des championnats. Tous les membres de l’Equipe de France de Voile ont participé aux Championnats de France Jeunes comme beaucoup de coureurs au Large tel que Armel Le Cléac’h ou François Gabart. » précise Loïc Billon, Directeur de l’Equipe de France Jeunes.
Ils ont dit

Jean-Luc Denéchau, Président de La Fédération Française de Voile : « Les championnats de France Jeunes ont toujours été des épreuves d’importance pour la Fédération Française de Voile. D’abord sportivement, car ils symbolisent l’aboutissement de toute une saison pour tous ces jeunes concurrents.
Pour certains, ces championnats représentent leur première compétition nationale, il est essentiel que ces journées restent gravées dans leur mémoire et qu’elles soient chargées de très bon souvenirs.
Pour d’autres, plus aguerris, ils déboucheront peut-être sur un podium, avec de belles courses âprement disputées.
C’est aussi un rassemblement qui nous permet d’échanger avec les représentants des clubs et les différents acteurs sportifs dans les territoires. Pour les organisateurs, ces Championnats apportent une belle dynamique locale, notamment avec les acteurs institutionnels et économiques.
Un beau projet pour un club, qui crée du lien et un vécu commun entre ses membres. Et puis c’est une belle vitrine pour notre sport ! »
Didier Flamme, coordinateur des Championnats de France Jeunes « Les championnats de France Jeunes, ce sont des événements importants. Ils mobilisent beaucoup de personnes que ce soit du côté de l’organisation que du côté des équipes qui font le déplacement et parfois de très loin. C’est également un temps d’échange en termes de structuration sportive et de retour du terrain. C’est un dossier de plusieurs mois pour les organisateurs, voire de plusieurs années car nous attribuons souvent les épreuves pour plusieurs années, mais tous les organisateurs avec qui j’ai pu collaborer sont unanimes sur la plus-value de ces organisations pour l’image du club et les partenaires institutionnels ou privés qui les accompagnent. »
Rendez-vous tout au long de l’été et jusqu’en novembre pour découvrir les différents championnats de France Jeunes de voile.

Les 7 épreuves au programme :
Championnat de France Minimes
Cercle de la Voile de Bordeaux Carcans Maubuisson
Du 9 au 16 juillet
Championnat de France Espoirs
Cercle de Voile de Martigues
Voile Légère et Open 570 : du 20 au 25 août
Voile habitable collective : du 26 au 29 août
Championnat de France Jeunes Extrême Glisse Foil
Du 20 au 26 août
Championnat de France Jeunes Extrême Glisse Slalom
Comité Départemental de l’Aude – Société Nautique de Narbonne
Du 22 au 28 octobre
Championnat de France Jeunes Kiteboard Freestyle
Yacht Club de La Baule
Période 1 : du 23 au 27 octobre
Période 2 : du 3 au 6 novembre
Championnat de France Espoirs de Match Racing
Association Match Racing Antibes
Du 17 au 20 novembre

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Multiplast racheté par le groupe HBH

Coque centrale Macif Ultime
Coque centrale Macif Ultime

C’est le groupe HBH dirigé par Damien HARLÉ et Jean-Denis BARGIBANT, dont fait partie OUEST COMPOSITES INDUSTRIES qui reprend le groupe CARBOMAN France à laquelle appartient Multiplast. L’objectif de ce rapprochement est de constituer un acteur de référence dans le monde du composite, capable de proposer une offre élargie sur l’ensemble de ce marché.

Cette opération de croissance externe a été initiée fin 2021 en prévision du départ à la retraite de Dominique DUBOIS, président du Groupe CARBOMAN, et de sa prochaine participation à l’Ocean Globe Race.

A propos de Groupe CARBOMAN France
Le Groupe CARBOMAN France (MULTIPLAST, PLASTINOV et PLASTEOL) dispose d’un savoir-faire important et d’une image forte dans les milieux de la course au large, de l’aéronautique, de l’industrie et de la défense.
MULTIPLAST est reconnue pour ses compétences dans la mise en œuvre de pièces en matériaux composites à forte valeur ajoutée. La course au large est dans l’ADN de l’entreprise (3 Routes du Rhum, 6 Trophées Jules Verne, 3 Ocean Race, …) et représente 50 % de son activité ; le reste du chiffre d’affaires se partageant entre des pièces de fuselage, des radars, des radômes, des éléments de gréement pour paquebots ou encore des pièces pour l’industrie du Luxe. L’entreprise est certifiée ISO 9001 et EN 9100.
PLASTINOV est une entreprise spécialisée dans la réalisation de pièces en matériaux composites majoritairement destinées à l’industrie. Située à Marmande (47), son cœur de métier se situe principalement dans la production de pièces en verre-polyester.
PLASTEOL se consacre à la réparation et l’entretien de pales d’éoliennes. L’entreprise intervient partout en France et bénéficie de toute l’expertise technique des entreprises du groupe CARBOMAN.
Le rapprochement avec HBH permettra de poursuivre le développement de chaque entité en s’appuyant sur le savoir-faire industriel d’un groupe déjà bien implanté en France et en Europe.
C’est d’ailleurs cette logique de poursuite des axes de développement déjà engagés qui a tout particulièrement plu à Dominique DUBOIS. « Notre démarche de diversification a pris du temps ; CARBOMAN a aujourd’hui atteint un solide niveau de maturité et a maintenant la maîtrise de la réalisation de pièces de série. L’arrivée du groupe HBH est une réelle opportunité pour poursuivre ce développement et franchir de nouvelles étapes », indique Dominique DUBOIS.
Yann PENFORNIS, le Directeur Général de MULTIPLAST, reste aux commandes de l’entreprise et entend évidemment poursuivre son développement. « A titre personnel, après 20 années passées aux côtés de Gilles Ollier (le fondateur de MULTIPLAST) et 13 ans de complicité avec Dominique Dubois, je suis ravi d’aborder ce troisième chapitre de l’histoire de MULTIPLAST… durant lequel nous ne devrions pas nous ennuyer », précise-t-il.

HBH / OUEST COMPOSITES INDUSTRIES un acteur de référence sur les marchés industriels
Repris en 2017 par le duo Damien HARLÉ et Jean-Denis BARGIBANT, OUEST COMPOSITES INDUSTRIES est un acteur de référence pour la production de pièces en matériaux composites à destination des marchés industriels.
Le groupe dispose actuellement de deux sites de production : OUEST COMPOSITES INDUSTRIES en France et BALTIC COMPOSITES en Pologne.
OUEST COMPOSITES INDUSTRIES propose à ses clients une offre globale intégrée, de la production des modèles et moules jusqu’à l’industrialisation en série, et l’imbrication dans des systèmes logistiques complexes tels que ceux de l’industrie automobile avec une prédominance forte sur les pièces en verre-polyester.

HBH / CARBOMAN : Une implantation forte dans le Morbihan
Distants d’à peine 20 kilomètres les deux principaux sites se situent tous les deux dans le Morbihan à Auray (OUEST COMPOSITES INDUSTRIES) et Vannes (MULTIPLAST). Ce rapprochement est l’occasion pour HBH d’ancrer un peu plus son implication territoriale en matière d’emploi. « Nous capitalisons énormément sur la formation professionnalisante et souhaitons aller plus loin en la matière afin de capter plus facilement les talents de demain », confirme Damien HARLÉ.

HBH / CARBOMAN : Naissance d’un leader européen
Le rapprochement des deux groupes permettra de proposer une offre élargie répondant à une grande partie des besoins de pièces en matériaux composites : du prototype à la série, du verre-polyester au préimprégné carbone-époxy, le groupe disposera d’une vaste palette de savoir-faire répartis sur les différents sites de production, chacun disposant de sa propre spécialité.
Le groupe HBH / CARBOMAN compte quatre sites de production (3 en France et 1 en Pologne), avec près de 250 salariés pour un CA annuel de près de 30 M€.

Une reprise par des entrepreneurs
Dominique DUBOIS souhaitait tout particulièrement transmettre le groupe à des personnes physiques plutôt qu’à des investisseurs purement financiers. C’est ce qui lui a plu dans le duo de repreneurs, Jean-Denis BARGIBANT et Damien HARLÉ qui sont opérationnels, aux commandes de leurs entreprises. Le duo est par ailleurs particulièrement engagé à l’échelle morbihannaise au travers de la CCI, du MEDEF, de Réseau Entreprendre Bretagne et du CJD. « Ce projet est avant tout une aventure humaine et entrepreneuriale. Nous avons à cœur de rester au contact de nos collaborateurs, de nos clients et de notre territoire », indique Jean-Denis BARGIBANT. « L’idée de bâtir une entreprise morbihannaise qui soit l’un des leaders dans son domaine est particulièrement enthousiasmante »,ajoute quant à lui Damien HARLÉ.
Les deux repreneurs détiennent ensemble 80% du capital de HBH et sont accompagnés par les fonds d’investissements BREIZH INVEST PME et SOPROMEC ainsi que quelques investisseurs privés. Yann PENFORNIS, le Directeur Général de MULTIPLAST, fait également partie des associés de ce nouvel ensemble.
« Notre volonté est de capitaliser sur le savoir-faire important de chacune des entreprises du groupe pour continuer à développer nos marchés. Nous avons la chance de disposer d’outils industriels performants et d’une expertise forte de l’ensemble des collaborateurs. Cette mise en commun donnera encore plus de force à chacun sur ses marchés respectifs », explique Jean-Denis BARGIBANT.

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Finistère Atlantique. Sodebo Ultim’3 plus volant avec ses nouveaux foils

Thomas Coville est certainement impatient de savoir comment son Sodebo Ultim’3 se situe en performance par rapport aux autres Ultimes avec la nouvelle paire de foils qui équipe désormais son trimaran à l’approche du départ de la Finistère Atlantique.

Remis à l’eau il y a deux mois à Lorient, Sodebo Ultim 3 a reçu sa nouvelle paire de foils dessinés en interne qui, de l’avis de Thomas Coville, change le comportement et les performances du bateau. L’équipe a installé les foils en deux-temps mi-mai et début juin et réalisés plusieurs sorties pour les tester et fiabiliser les systèmes.

« Depuis le début, on avait pensé le bateau pour qu’il soit évolutif. Comme le programme initial était de faire une course autour du monde en solitaire dès la première année, fin 2019, nous étions dans un premier temps restés relativement conservateurs dans nos choix, mais nous savions qu’à plus long terme, nous développerions de nouveaux appendices, plus grands », commente Thomas Coville.

« La priorité était de gagner en stabilité, de voler à plat dans de la mer formée, d’où le choix de faire des foils avec plus d’envergure verticale. Ils sont associés à nos safrans rétractables dotés de grands plans porteurs, ces derniers ont été mis en place l’année dernière et nous ont donné entière satisfaction. Cette stabilité est synonyme de gain en aérodynamisme et en hydrodynamisme, avec un bateau qui dérive moins, c’est une spirale extrêmement vertueuse. »

Cette V2 des foils permettra à Sodebo Ultim 3 de voler plus tôt, d’autant qu’elle sera complétée en septembre par un nouveau plan porteur sous la dérive, plus long, également destiné à aider le trimaran à mieux décoller. L’aérodynamisme, devenu un des enjeux majeurs des trimarans Ultims compte tenu des vitesses qu’ils atteignent désormais, a également été revu en profondeur : tout le cockpit à l’arrière a été re-travaillé pour renforcer l’effet de plaque entre la bôme et le pont, tandis que des carénages ont été ajoutés afin de limiter les écoulements d’air.

Depuis trois semaines, c’est donc dans une configuration très différente à celle de l’année dernière que Thomas Coville et son équipe naviguent. Le skipper ne cache pas son enthousiasme : « Par rapport à la dernière Transat Jacques Vabre, le comportement s’est du bateau s’est amélioré. Je ne pensais pas que ce serait à ce point. Maintenant, nous attendons de valider toutes ces optimisations en nous confrontant avec nos concurrents. »

La confrontation sur la Finistère Atlantique permettra à Sodebo Ultim 3 de se confronter à Actual Ultim’, Banque Populaire XI et Maxi Edmond de Rothschild. « C’est génial de voir de nouveaux organisateurs proposer de nouvelles courses, sur un parcours en Atlantique qui, quelque part, est un peu notre jardin. Nous avons l’habitude d’aller nous entraîner entre ces îles. Cette confrontation en équipage va clairement nous apporter beaucoup de réponses. »

Pour ce rendez-vous, Thomas Coville – dont l’objectif majeur de la saison est la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, a choisi de s’appuyer sur Thomas Rouxel – un de ses équipiers piliers – pour constituer cet équipage de sept marins (6 équipiers minimum dans l’avis de course).

Aux côtés de certains incontournables de l’équipe, comme le boat-captain François Duguet, Corentin Horeau, Thierry Douillard, Thomas Rouxel a ainsi proposé un nouveau visage à savoir Nicolas Troussel, double vainqueur de la Solitaire du Figaro et skipper de l’Imoca Corum L’Epargne (actuellement en chantier). « Quand il arrive à bord, il ne lâche rien, il est focalisé à 100% sur les réglages du bateau, il est très à l’écoute » note Thomas Coville. Et pour compléter cet équipage de 7, la stratégie est d’embarquer Philippe Legros, qui endossera le rôle de navigateur. « Nous avons aussi voulu intégrer à l’équipage Philippe Legros, qui fait partie de notre cellule de routage, ajoute le skipper de Sodebo Ultim 3. On voulait se servir de cette course au large pour, au sens propre comme au sens figuré, le « mouiller » un peu plus dans l’ambiance du bateau, c’est important que les gens qui soient amenés à me router sur la Route du Rhum puissent prendre la mesure de ce qui se passe réellement à bord dans un contexte de compétition. »

L’équipage de Sodebo Ultim 3
THOMAS COVILLE – Skipper de Sodebo Ultim 3
54 ans, né le 10 mai 1968 à Rennes
Vit à Locmariaquer (Morbihan)

THIERRY DOUILLARD – Barreur/Régleur
49 ans, né le 24 septembre 1972 à Nantes
Vit à Plouharnel (Morbihan)

FRANCOIS DUGUET – Boat Captain et équipier d’avant
41 ans, né le 8 mai 1981 à Paris
Vit à Ploemeur (Morbihan)

CORENTIN HOREAU – Barreur-Régleur
33 ans, né le 13 juin 1989 à Auray
Vit à La Trinité-sur-Mer (Morbihan)

PHILIPPE LEGROS – Navigateur
47 ans, né le 12 mars 1975 à Laval
Vit à Beg Meil (Finistère)

THOMAS ROUXEL – Barreur-Régleur
39 ans, né le 26 novembre 1982 à Saint-Brieuc
Vit à Clohars-Carnoët

NICOLAS TROUSSEL – Barreur/Régleur
48 ans, né le 11 mars 1974 à Morlaix
Vit à Fouesnant (Finistère)

Programme de la Finistère Atlantique – Challenge Action Enfance :
29 juin : Ouverture du village-départ à Concarneau
1er juillet : Départ de la Finistère Atlantique à 13h00
7 juillet : Arrivée possible des bateaux à Concarneau
8 juillet : Remise des prix
9 Juillet : Parade de clôture

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