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Ambitieux Le Peutrec

Frédéric Le Peutrec - Gitana 11
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– Vainqueur l´an passé en Corse, 3e de l´IB Group Challenge entre Lorient et Nice en mai dernier : le Team “Gitana 11″” monte en puissance. Quel sera votre objectif sur ce Grand Prix ?

Fred Le Peutrec : “”L´objectif est de gagner le championnat ORMA, donc cela passe par des victoires en Grands Prix. On a beaucoup travaillé en amont pour viser un tel résultat. Maintenant, on sait qu´il ne sera pas facile de contrer les autres écuries : entre le talent de “”Groupama 2″”, l´explosivité de “”Banque Populaire”” vainqueur de l´IB Group et l´expérience de “”Géant””, la concurrence est rude””.

– Vos concurrents vous prennent-ils plus au sérieux cette année ?

F.L.P. : “”Il faudrait leur poser la question, mais, effectivement, je pense qu´aujourd´hui, ils savent que “”Gitana 11″” peut leur mener la vie dure et gagner. Lors des trois derniers Grands Prix, nous avons terminé 3e (Fécamp), 1er (Calvi) et 3e (Marseille), donc, nous sommes dans le coup. Le bateau a beaucoup évolué : nous avons changé le mât, la bôme, les dérives, les safrans, etc. Nous avons eu une longue réflexion sur la possibilité de gagner du poids, sans pour autant perdre en fiabilité. Au niveau de l´équipe aussi, les choses ont évolué : l´équipe a été élargie, elle est homogène et compétente. L´idée est de faire confiance aux gens dans la durée””.

– Sept multis engagés cette année alors qu´il y en avait, en moyenne, 10-12 l´an passé : quel regard portez-vous sur le circuit ORMA ?

F.L.P. : “”Certains sponsors sont partis, souvent déçus de ne pas avoir obtenu des résultats tout de suite. Or, plus nous sommes nombreux sur une ligne de départ, plus il est difficile de se faire une place au soleil. Dans ce circuit-là, il faut savoir se montrer patient, travailler et apprendre. On ne peut pas gagner dès la première course (ndlr : Le Peutrec a pris la barre d´un trimaran de 60 pieds en 2002, en l´occurence “”Bayer””). Nous pratiquons un sport mécanique, technologique. On ne peut pas empêcher le progrés, ni les évolutions techniques. Il est normal que chacun cherche à faire évoluer et progresser sa monture. Ici, les choses ne sont jamais figées, c´est ce qui intéressant. Et puis, on ne peut pas se contenter d´avoir de la monotypie partout : notre force est justement d´avoir cette variété, cette richesse. Gagner un Grand Prix en équipage ou terminer une course en solo, cela procure des joies intenses. Arriver à maîtriser ces machines que l´on décrit souvent comme étant les Formules 1 des mers est quelque chose de sensationnel””.

Philippe Eliès”

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Giraglia Rolex Cup J-4

Giraglia Rolex Cup 2005
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Il y a fort à parier que le stand des inscriptions, basé sur la digue de Saint-Tropez, ne désemplira pas de la journée de samedi, journée exclusivement réservée aux démarches administratives. La liste provisoire du mardi 7 juin annonçait le chiffre record de 189 inscrits. Un chiffre qui devra être revu à la hausse samedi, quelques voiliers préférant toujours s’inscrire au dernier moment. Le port de Saint-Tropez mettra une nouvelle fois tout en oeuvre, pour accueillir les équipages du monde entier dans les meilleures conditions possibles.

Parmi les nouveaux inscrits, Atalanta II, deuxième au classement général en temps compensé l’année dernière, peut briguer la couronne du vainqueur, compte tenu de l’absence de Nokia Enigma. Mais la concurrence est bel et bien présente d’autant que l’arrivée en nombre de nouvelles unités plus petites, mais au très bon « rating* », devrait une nouvelle fois causer beaucoup de tort aux maxis. Near Miss de Franck Noël, troisième en temps compensé en 2004, derrière Nokia Enigma et Atalanta II, en est un exemple parlant. L’émergence de ces « petits » qui s’est confirmée l’année dernière, ajoutera très certainement beaucoup d’intérêt à la compétition sur le plan d’eau des régates.

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Patrice Carpentier à bon port

Patrice Carpentier & VM Matériaux
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Le bateau est ainsi rentré par ses propres moyens en Bretagne sud. Il s´amarrait hier mercredi en fin d´après-midi (18 h 45 locale) au ponton du port de Sainte-Marine face à Bénodet. Christian Bouroulec et l’équipe technique du chantier Structures ont pu constater de visu les dégâts occasionnés sur la partie avant du navire.
Naturellement déçu de devoir quitter une course qui lui tenait à cœur et dans laquelle il prenait, depuis le départ du 29 mai dernier, grand plaisir à barrer son nouveau Pogo 40, Patrice Carpentier revient sur les événements qui l’ont contraint à l’abandon : "Durant toute la journée de jeudi, la semaine dernière, j´ai privilégié la vitesse à l´avant d´un front occasionnant la bascule du vent au secteur NW. La mer était alors modérée et le vent frais. Au passage du front, j´ai viré. Le vent s´est ensuite intensifié pour atteindre 30 nœuds et la mer a grossi. Afin d´éviter tant que faire se peut les nids de poule pavant une chaussée devenue chaotique, je me suis appliqué à barrer le bateau du mieux que je pouvais. Nonobstant, j´ai remarqué entre deux séances au timon que des fissures apparaissaient à l´intérieur du bordé sur l´avant de la coque. J´ai pu constater que la situation se détériorait rapidement au fur et à mesure que le bateau progressait contre le vent. Il apparut clairement qu´il devenait impossible de continuer de la sorte au risque d´endommager gravement le navire avec les conséquences qu´on imagine dans cette partie de l´Atlantique. C´est pourquoi j´ai pris vendredi 3 juin, dans l´après midi, la décision de rebrousser chemin. Je n´ai pu en faire état car mon téléphone Iridium, un peu secoué et arrosé dans l´aventure, était hors service. Ce n´est que trois jours plus tard en approche de l´entrée de la Manche que j´ai pu rentrer en contact VHF avec un navire de commerce et prier son chef de quart de bien vouloir avertir un proche à terre sur ma situation.
Ce retrait de la course est bien évidemment une mauvaise pioche pour moi, car à 30% du parcours j´occupais la tête de la course et j´avais bon espoir de réaliser mon objectif : remporter cette Transat mythique. C´est une déconvenue aussi pour le chantier même s´il s´agit en l´occurrence du premier exemplaire du Pogo 40 construit par le constructeur de Combrit. Lequel va bien évidemment prendre les décisions nécessaires pour que pareille avarie ne puisse plus se répéter. C´est enfin une déception pour le propriétaire du bateau qui se réjouissait à la perspective de ramener en famille son bateau des USA et pour mon partenaire VM Matériaux qui m´avait renouvelé sa confiance au lendemain du Vendée Globe".
Patrice est ainsi le 14ème navigateur solitaire à abandonner cette édition 2005 de la mythique Ostar. La catégorie Open 40 ne compte plus qu’un seul compétiteur sur les 7 marins au départ de Plymouth…

Source : VM Matériaux

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Victoire sous le soleil pour Christian Bos

Generali Solo 2005 - Prologue
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« Mener de bout en bout, même si c’est le prologue, c’est quand même excellent pour le moral », soulignait Christian Bos à son arrivée au port. Dans un vent d’environ 10 nœuds, la flotte s’est élancée en direction du port de La Grande Motte, devant lequel se trouvait la bouée de dégagement mouillée par le comité. En tête dès la première marque, Raynal & Roquelaure était talonné par Yann Eliès (Groupe Generali), Marc Emig (Total), Benoît Petit (Défi Santé Voile), et Kito de Pavant (Groupe Bel), qui n’allait pas tarder à remonter de deux places. Pour cette épreuve festive, les instructions avaient été claires : le plan de voilure imposé excluait le spi, et les Figaro exhibaient cet après-midi leurs focs en Kevlar flambant neufs, une nouveauté de la jauge version 2005. Le long bord de travers entre les bouées marquant les extrémités ouest et est du parcours devait se résumer à une course de vitesse pure, lors de laquelle on aura vu Kito de Pavant et Yann Eliès fondre sur le leader, momentanément « empétolé » juste avant de laisser la dernière marque de parcours à bâbord et de se diriger vers la ligne d’arrivée. Gérald Véniard, sur Scutum, opérait lui aussi une jolie remontée, pour finir par prendre la seconde place sur la ligne d’arrivée, juste devant Yann Eliès ! Pour Christian Bos, incontestable meneur de jeu cet après-midi, « c’est une jolie victoire de prologue, mais j’espère que ce ne sera pas comme sur la Solitaire (ndlr : la superstition veut en effet qu’une victoire dans la régate inaugurale hypothèque toute chance de triomphe au général). Nous testons des voiles neuves, le bateau va mieux que l’année dernière. Nous avons beaucoup travaillé cet hiver à Lorient, j’essaie de nouveaux réglages au niveau du mât, et on commence à voir les résultats sur l’eau. J’espère que la tendance va se confirmer sur toute la Generali Solo ! Je suis aussi très content pour les gens qui étaient avec moi à bord aujourd’hui, car je pense qu’ils ont pris beaucoup de plaisir ! » Ce qui fut le cas de tous les enfants, qui ont en outre eu la joie d’être accueilli sur le quai avec un goûter offert par la ville.

Les hostilités proprement dites débuteront demain en baie d’Aigues Mortes, où la première manche sera lancée à 11 heures.

Source : Generali Solo

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Multicoques autour de la Corse

Groumama 2 en action : Le redoutable plan VPLP reprend le chemin de l´entraînement.
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Bon départ : Franck Cammas ( Groupama-2 ) et son équipage s´imposaient sur la ligne en compagnie de Giovanni Soldini ( TIM-Progetto Italia ), de Pascal Bidegorry ( Banque Populaire ) et d´Armel Le Cléac´h ( Foncia ), tous partis près du bateau comité en tribord amure. Michel Desjoyeaux ( Géant ) préférait le milieu de ligne en bâbord amure et croisait juste derrière ces quatre bateaux, alors que Thierry Duprey du Vorsent ( Gitana X ) et Frédéric Le Peutrec ( Gitana 11 ) optaient pour un départ à la bouée, en bâbord amure. Le vent d´Ouest de 5 à 8 nœuds oscillait et un coup, ce sont ceux près de la citadelle de Calvi, un coup ceux du large qui semblaient prendre l´avantage. Mais à la bouée au vent, au pied du phare de la Revellata, Franck Cammas virait en tête, trois longueurs devant Michel Desjoyeaux et Pascal Bidegorry, qui contournaient la marque ensemble, puis Frédéric Le Peutrec, Armel Le Cléac´h et Giovanni Soldini groupés à moins de trois longueurs, Thierry Duprey fermant la marche avec trois cent mètres de décalage.
Le bord de portant s´effectuait essentiellement en bâbord amure et Gitana 11 arrivait à passer Géant au vent avant d´empanner pour un court bord vers la marque sous le vent devant la pointe de Spano. Un bord de débridé plus tard, la hiérarchie était établie pour le passage devant la citadelle de Calvi alors que la brise commençait à mollir un peu pour 5 nœuds, toujours de secteur Ouest. Groupama-2 était le premier à virer de bord pour piquer plein Sud vers les Bouches de Bonifacio avec Banque Populaire , Gitana 11 , Géant , Foncia , TIM-Progetto Italia et Gitana X encore relativement groupés.

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7ème Open Demi-clé : Les Minis 6.50 de retour à Locmiquelic

Open Demi-Clé 2004
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60 bateaux c´est un record pour cette course, fidèle à Locmiquelic depuis 1998, qui précédemment limitait le nombre d´inscrits à 48 bateaux.
Yves Niort l´organisateur explique :
– la demande était tellement forte de la part des skippers ! Grace à la qualité des précédentes éditions de l´Open Demi-clé et au dynamisme de la série, il y a de plus en plus de monde à vouloir courir ! Le calendrier Mini est complet, et, à chaque course, les organisateurs font le plein !
– le port de Ste Catherine à Locmiquelic est maintenant agrandi et grâce à cela, nous pouvons accueillir 70 Minis dans de bonnes conditions.
– on ne change pas une équipe qui gagne : organisation, port d´accueil et d´arrivée, partenaires fidèles, tout le monde avait à coeur de répondre à la demande et d´accueillir encore plus de skippers.

Dans le classement Proto, Corentin Douguet et les 2 Slovènes ne seront pas là.
Les bateaux en vue depuis le début de la saison, SET ENVIRONNEMENT à Tanguy Delamotte et les 3 bateaux du team VECTEUR PLUS, se frotteront donc entre autres à Nick Bubb, Sebastien Gladu sur BIRVIDICK et l´équipage de BROSSARD composé de Adrien Hardy et Pierre Le Boucher, deuxième l´an dernier, lors de leur première course sur le bateau !
David Sineau sur BRETAGNE LAPINS et Yann Riou sur CAMELON, souvent redoutables quand ils courraient dans le classement Série, voudront jouer les troubles fête et de montrer qu´ils maitrisent maintenant leur nouveaux protos.

Mais la course reste ouverte, tout le monde s´était fourvoyé dans les pronostics de victoire lors de l´édition 2003 sur un parcours identique. A la surprise générale Peter De Smet l´avait emporté devant tout les favoris !
David Lancry sur AREAS ASSURANCES et Isabelle Joschke sur PAROLE pourraient ainsi créer la surprise.

Dans le classement Série, le Belge Peter Laureyssens sur BASECAMP semble au dessus du lot en Pogo2, mais Bertrand Dubucq associé à Charles Euverte sur AIRLINER et Stéphane le Diraison avec Nicolas Batiste sur KALONIG jouent dans leur jardin et ne laisseront pas le Belge faire tranquillement la course en tête.
Les nouveaux venus, et en particulier les 5 équipages en DINGO, le nouveau bateau de série sur plan Rolland, auront la “gnak”” pour faire briller les couleurs du Chantier Marée Haute, dont le patron sera à la barre d´un des bateaux.
Les Pogo1, au nombre de 10, bousculeront comme d´habitude la hiérarchie du classement Série.

Les bateaux sont attendus à partir de 13 Juillet pour les contrôles de sécurité.
Le départ aura lieu le Vendredi 15 Juillet à 13 heures dans les Courreaux de Groix, pour une arrivée prévue à partir de Samedi en fin d´après midi à Port Bourgenay.

Source : Open Demi-Clé”

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Les objectifs d’Erwan Tabarly

Erwan Tabarly au départ de la Generali Solo 2005
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A peine revenu de la Calais Round Britain Race qu’il courrait en monocoque 60 pieds avec l’équipage de Jean-Pierre Dick sur Virbac (3e), Erwan Tabarly a remis son Figaro Bénéteau Thales à l’eau pour la Generali Solo, qui s’élance vendredi 10 juin de La Grande Motte. Son ambition : faire au moins aussi bien qu’autour des îles britanniques – à savoir monter sur le podium – et pourquoi pas jouer la gagne, comme voilà quelques semaines quand il a remporté la Solo Concarneau. « L’objectif est d’amener Thales au moins sur le podium et si possible de gagner… » confirme le principal intéressé. La tâche ne sera évidemment pas aisée. Toute la fine fleur du circuit Figaro (hormis Charles Caudrelier) sera en effet présente parmi les 25 bateaux inscrits au départ. A commencer par Yann Elies qui a survolé l’épreuve en 2004, « mais aussi Jérémie Beyou, Eric Drouglazet, Gildas Morvan, Kito de Pavant et les autres ténors», complète Erwan Tabarly. Sur le papier, une dizaine de bateaux peuvent prétendre à la victoire. Dont Thales.Le navigateur finistérien aura donc fort à faire pour négocier au mieux cette première épreuve de la saison comptant pour le Championnat de France de course au large en solitaire. Erwan Tabarly a pour lui son rang de quatrième du Championnat 2004 et le fait qu’il a toujours bien figuré dans cette Generali Solo, en terminant respectivement 3e, 2e et 5e des trois dernières éditions et remportant quelques unes de ces manches méditerranéennes très techniques qui s’enchaîneront pendant deux semaines pour s’achever aux abords de la magnifique île de Porquerolles, le 25 juin prochain.

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Les airs légers profitent aux équipages européens

Chapionnat du Monde et d´Europe des 18 pieds australiens
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Au jeu de l’anticipation des bascules et des trous d’air, des réglages au millimètre, ce sont les anglais volants de Barron & Smithers (Peter Barton, Martin Borett et Ian Tumbull), qui se sont montrés les plus habiles dans la premières manche, juste devant leurs très réguliers compatriotes de Radii (Andy Richards, Andy Fairley et Dave Richards), autres postulants sérieux au titre européen du circuit de 18 pieds australiens. Les solides danois de GP Covers (Flemming Clausen, Thomas Ebler et Soren Clausen), tenant du titre européen, pourtant handicapés par leurs solides gabarits, complétaient le podium de cette manche, à quelques longueurs seulement de l’équipage sablais de Sefico Groupe (Christophe Orion, Philippe Vallée et Eric Caiveau), qui confirme ses performances de l’an passé dans les vents légers. Les américains de Pegasus Racing prenaient la cinquième place juste devant les suisses d’Exel et les australiens de Fisher & Pieakel.

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Le règne des tenors

Les Trois grands favoris de la Generali Solo 2005
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Troisième au général l’an passé, le skipper de Delta Dore avait été devancé par Gildas Morvan, lui-même s’étant incliné devant un Yann Eliès au sommet de sa forme. « C’est vrai, poursuit Jérémie, chaque année il y a des nouveaux venus, certains ont des prétentions assez élevées, mais les choses prennent du temps : au final, l’expérience et la bouteille parlent, et on retrouve toujours les mêmes en haut du tableau. » On ne le répètera jamais assez, et les skippers eux-mêmes le martèlent sans cesse, à l’instar d’Erwan Tabarly : « Il faut bien commencer la course, éviter de faire des manches très mauvaises – puisque toutes comptent – ne pas faire d’erreurs et être le plus possible aux avants postes. » En clair, seule la régularité paie sur cette épreuve caractérisée par des conditions météo instables et souvent imprévisibles. Sens marin, qualités manœuvrières et sang-froid à toute épreuve sont donc primordiales pour espérer faire un résultat – des qualités qui sont, à n’en pas douter, l’apanage des « vieux renards » ! Pour autant, il ne faudrait pas oublier les nouveaux venus, toujours capables de créer la surprise, et l’on se souviendra de la belle performance d’Oliver Krauss en 2004, premier bizuth et 10ème au général… Comme le soulignait Gildas Morvan à la veille de l’édition 2005, « C’est vraiment fabuleux qu’il y ait autant de monde surtout avec un tel niveau. Un vrai plateau de qualité avec des gens comme Eric Drouglazet, Erwan Tabarly, Yann Eliès, Jérémie Beyou, Benoît Petit ou Oliver Krauss. La bagarre va encore être intense. » Certes, et le champion en titre en a tout à fait conscience : « il ne faudra rien lâcher, car je sais que mes petits copains ne me feront pas de cadeaux. » Et l’on pourrait également souligner « l’inconnue » Pietro d’Ali, médaillé olympique qui pourrait fort bien se révéler très dangereux sur le plan d’eau ! Une excellente nouvelle pour la beauté du sport.Source : Generali Solo 2005

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Derniers préparatifs pour la Generali Solo

Eric Drouglazet - Malongo
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«Je retrouve avec plaisir les habitués, qui ne semblent d’ailleurs pas plus fatigués à mesure que le temps passe, c’est bon signe ! » La phrase est de Jean-Paul Mouren (Marseille Entreprises), fidèle d’entre les fidèles qui estime n’avoir « probablement raté qu’une seule étape du circuit en Méditerranée depuis 1990. » Date de l’épreuve inaugurale, dont il fut le vainqueur ! « J’ai fait partie de la première génération, lors de la création de cet événement, qui a pris son envol calmement et qui aujourd’hui a su conserver son esprit original. L’ambiance est strictement la même, les coureurs sont toujours aussi disponibles… Maintenant, la communication autour de l’épreuve a pris une autre dimension, ce qui permet de la rendre visible à un plus grand nombre sans toutefois nuire à la convivialité : c’est un très bon ratio plaisir / compétition / média ! Chaque ville étape fait ce qu’il faut pour créer une bonne animation, en impliquant les volontés locales la plupart du temps… Le prologue qui permet d’embarquer des enfants est à ce titre un bon exemple de ce que tous essaient de faire : l’idée n’est pas de devenir un cirque sans spectateurs ! La Generali Solo nous permet de ‘montrer nos voiles’, de nous rendre accessibles. Et comme ville de départ, La Grande Motte constitue un scénario idéal. Tous les bateaux sont parfaitement positionnés autour de la capitainerie… et j’ai une fois de plus le plaisir de retrouver mes vieux camarades anciens combattants, toujours aussi vaillants ! » Mais outre les multi-récidivistes, la Generali Solo 2005 compte également six bizuths, dont deux étrangers (Allemand, Italien), qui attestent de l’attrait que le circuit exerce hors des frontières de l’hexagone. Un bon signe !

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