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Team Aqua mène la Coupe d’Autriche

RC 44 aux Canaries Cup 2009
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Ces conditions fluctuantes ont posé de nombreux problèmes aux équipages. Lors de la première rencontre de la journée Organika avait une grande avance sur Team Puerto Calero mais c’était l’équipe espagnole qui a fini par gagner. Ce genre de surprise avec des rebondissements spectaculaires se répétait le long de la journée comme dans le duel entre Team Ceeref avec Paul Cayard et le No Way Back de Pieter Heerema.  Juste au moment où l’on pensait que c’était terminé et que le favori était hors de portée la situation a basculé et l’Américain a fini par perdre le duel grâce largement à une risée favorable vers la fin du parcours. Même Dean Barker et Artemis, qui n’ont pas été battus depuis mars, se sont inclinés face à l’Organika de Karol Jablonski.
Dean Barker, le barreur d’Artemis, résume bien la journée de son équipage: “Nous n’avons pas eu beaucoup de chance aujourd’hui. Par exemple lors de notre match contre Aqua nous avons eu une forte avance mais ils sont revenus de nulle part avec une risée pour nous dépasser. Les conditions étaient assez typiques de la voile sur les lacs et j’avais parfois l’impression que ce n’était pas du match racing aujourd’hui. Il fallait nous battre contre le temps et non pas contre l’adversaire.”
Aucune victoire pour l’équipe locale malgré des efforts vaillants. Le duel de la journée a été celui entre Organika et Ceeref, quand les deux équipes se sont engagées dans une confrontation qui a vu le numéro un d’Organika tomber à l’eau. Le jury a imposé deux pénalités sur les Polonais et même s’ils ont perdu la rencontre, ils se sont bagarrés jusqu’au bout.    

Classement provisoire
1) Team Aqua, Cameron Appleton, 4 points
2) Ceeref, Paul Cayard, 3 points
2) Artemis, Dean Barker, 3 points
2) Team Organika, Karol Jablonski, 3 points

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Seb Josse espère un team français sur la future Volvo

Sébastien Josse
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Frostad, ancien coureur lui-même, affiche d’autre part, depuis son arrivée aux commandes de la course, sa volonté d’avoir au moins un concurrent français dans l’édition 2011-2012. Depuis, Michel Desjoyeaux, Roland Jourdain, Luc Gellusseau ont fait le déplacement à Boston.  D’autres, comme Franck Cammas sont également attendus à Galway. Et Loïck Peyron à Stockholm.
Sébastien Josse, qui avait signé une très belle prestation dans l’édition 2005-2006 comme skipper d’ABN AMRO Two, est sur le Village Course aujourd’hui et livre ses impressions à 1 mois du dénouement final de l’épreuve, le 27 juin, à St Petersburg.

ITV Sébastien Josse
 
Qu’avez-vous fait depuis le Vendée Globe ?
 
S.J. : Ces derniers mois, après avoir malheureusement abandonné le Vendée Globe, je me suis concentré sur la réparation du bateau et son rapatriement en Europe. On se prépare pour la Transat Jacques Vabre. On sera également présent sur le  Fasnet et le Tour de l’Ile de Wight avec notre 60 pieds et puis après, ce sera la fin de mon partenariat fin 2009. Donc je suis un peu ici pour regarder toutes les courses qu’il est envisageable de faire. Il y a la Volvo, un nouveau Vendée Globe ou la Barcelona World Race. Donc je suis ici à Galway pour discuter avec Knut des évolutions pour la prochaine édition. Pour voir s’il est possible ou pas d’intéresser des sponsors en France ; si c’est réaliste de la faire ou pas par rapport au budget. Je suis là pour me tenir au courant de tout ce qui se passe.
 
Vous connaissez déjà la Volvo Ocean Race pour l’avoir disputée en 2005-2006 sur ABN AMRO Two comme skipper, quel est votre regard sur cette édition qui s’achève ?
 
S.J. : Venir ici, à Galway, cela ne me surprend pas trop car je connais déjà bien le fonctionnement de cette course. C’est à peu près les mêmes personnes. J’ai retrouvé mes marques très rapidement. L’organisation est à peu près la même, les teams et les navigants, également. Je ne viens qu’une journée. Ce n’est pas pour regarder les bateaux, ni me balader. Je viens pour me renseigner sur les évolutions pour la prochaine édition. Ce qu’on voit cependant, ici, c’est que, comme pour la dernière édition, il y a un team dominant et il y a les autres qui essaient de se battre entre eux. Mais je pense que la flotte est actuellement plus homogène que la dernière fois, avec des bateaux comme Puma et Telefonica Blue qui font une réelle compétition. Alors que la dernière fois, il y avait de très gros écarts de designs et donc de vitesse. A l’époque, c’était la première fois qu’il y avait dans cette course des bateaux à quille pivotante. Maintenant, c’est plus rodé.
 
Pour vous, quelle est la raison de la domination d’Ericsson 4 ?
 
S.J. : Une des raisons, c’est que le sponsor a commencé très tôt. Ericsson a tout de suite racheté le bateau qui a gagné la dernière édition (ABN AMRO One). Ils ont également racheté une grande partie des navigants, puisqu’une majorité de l’équipage d’Ericsson 4 naviguait sur ABN AMRO One. C’est aussi un sponsor qui a mis les moyens pour construire deux bateaux neufs et qui a installé sa base d’entraînement dans un endroit où il y avait toujours du vent (note : Lanzarote a été pendant de longs mois la base d’entraînement du Team Ericsson). Je ne pense pas qu’il y ait eu de restrictions de budget. Ils ont fait tout ce qu’il y avait de mieux pour pouvoir dominer cette course. Je pense vraiment qu’une des clés de la réussite, c’est de commencer très tôt pour le budget, pour le bateau, pour l’équipage. Afin de s’installer au plus vite dans un endroit propice et commencer à travailler très tôt. Apparemment cela paye !
 
Vera-ton Sébastien Josse sur la prochaine Volvo Ocean Race, et dans une équipe française ?
 
S.J. : Bien sûr que cela m’intéresse. Dans une équipe française ou pas. C’est quelque chose qui me tient à cœur car je sais que c’est dans mes compétences. J’en ai déjà fait une qui s’est plus tôt pas mal passée. La deuxième pourrait bien se passer aussi. Une équipe française ?  Je pense qu’il y a une telle motivation et un tel intérêt de l’organisation pour avoir un bateau tricolore qu’il y en aura forcément un. Je sais qu’en France, il y a des gens qui s’y intéressent et qui font même plus que s’y intéresser. Donc, c’est sûr, i y aura au moins un team français sur la prochaine Volvo. Je ne sais pas si j’en ferai partie ou pas. Mais il y aura un.
 

Volvo Ocean Race 2008-2009 : Classement général Provisoire après 12 manches (sur 17)
 
1-      Ericsson 4 – 92 points
2-      Telefonica Blue – 77,5 points
3-      Puma – 76 points
4-      Ericsson 3 – 60  points
5-      Green Dragon – 52 points
6-       Telefonica Black –36 points
7-       Delta Lloyd – 29,5 points
8-       Team Russia –10,5 points

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Modifications en vue pour SYZ & CO

Catamaran à foils Syz and Co
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A l’issue de cette première phase de tests, l’équipe du projet a identifié, avec les architectes et les ingénieurs, plusieurs modifications possibles pour en améliorer les performances et a décidé de sortir le bateau de l’eau pour l’optimiser en vue de la saison des records.
Depuis près de deux mois, l’équipe du catamaran à foils SYZ & CO a multiplié les sorties dans différentes conditions météo et a accumulé une quantité impressionnante de données à l’aide des enregistreurs de bord. Cette phase initiale a permis de mesurer les efforts supportés par les différents composants et surtout de valider le concept des foils. Non seulement le comportement du bateau en vol est très sain, mais l’équipage a réalisé quelques pointes de vitesse qui ont montré la capacité du catamaran à foils à battre les différents records de vitesse du Léman. Autre source de satisfaction : les différents systèmes hydrauliques de réglages des foils et du mât fonctionnent parfaitement.
L’analyse des données recueillies et les études réalisées par les architectes et ingénieurs ont également identifié plusieurs modifications permettant d’améliorer les performances du bateau, notamment en mode archimédien par petit temps. Par ailleurs, les efforts subis par la structure se sont avérés moins importants que prévu, ce qui permettra des gains de poids supplémentaires.
Les conditions de vent pendant les mois d’été étant généralement très faibles et donc peu propices à la vitesse pure, l’équipe a préféré effectuer ces modifications sans attendre. Le bateau a donc été sorti de l’eau hier et ramené au chantier, afin d’y débuter les transformations rapidement et optimiser ainsi ses performances en vue de la saison des records à la fin de l’été.
En plus de la vitesse de pointe, ces évolutions permettront au catamaran à foils d’être pleinement compétitif pour les régates par vent faible.
« Bien entendu, nous sommes déçus de ne pas pouvoir participer au Bol d’Or Mirabaud cette année avec le catamaran à foils SYZ & CO, mais c’était une éventualité à laquelle nous nous étions préparés, étant donné la complexité du projet » affirme Alex Schneiter. « Il fallait débuter les travaux le plus rapidement possible pour nous lancer à la conquête de nouveaux records de vitesse dès la fin de l’été.»
 
 

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Sortie du livre officiel du Vendée Globe 2008-2009

Livre Officiel du Vendee Globe 2008-2009
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Au plus haut niveau du sport et de l’aventure humaine, cette édition du Vendée Globe aura marqué les mémoires, comme l’accident de Yann Eliès dans l’océan Indien, le chavirage au cap Horn de Jean Le Cam ou la course impitoyable de Michel Desjoyeaux qui après avoir fait demitour, remontera l’ensemble de la flotte, s’emparera de la tête de la course puis s’imposera en vainqueur aux Sables-d’Olonne.

Co-écrit par Pierre-François Bonneau, Dominic Bourgeois, Camille El Bèze et Loïc Le Bras, ces quatre rédacteurs à l’agence Mer & Média ont suivi la course au quotidien pour l’organisation et le site Internet officiel. Ayant participé à l’ensemble des vacations radio avec les skippers et aux avant-postes de cet événement mythique, ils ont décrypté le quotidien heureux et parfois malheureux de ces héros solitaires. Ils livrent ici le récit fort, émouvant et parfois douloureux de ce 6e Vendée Globe.

POUR COMMANDEZ LE LIVRE OFFICIEL DU VENDEE GLOBE ET LE RECEVOIR DIRECTEMENT CHEZ VOUS, cliquez sur le lien suivant : www.meretdecouverte.com

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Début des hostilités sur le Lac Traunsee

RC 44 aux Canaries Cup 2009
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Cette année les RC44 sont de retour mais avec de nouveaux participants, tels Paul Cayard (Ceeref), Ray Davies (No Way Back) et Rod Davis (BMW ORACLE Racing) aux côtés des habitués du circuit comme Dean Barker, Cameron Appleton, Daniel Calero et Markus Wieser.
Pour Barker et Davies, ce lieu offre du dépaysement. Dean Barker: “D’habitude lorsque je vois un tel environnement, il s’agit de l’île sud de la Nouvelle-Zélande et j’y vais pour faire du ski."
Paul Cayard se dit également impressionné par le paysage, "C’est un grand dépaysement. C’est un endroit magnifique et je pourrai bien envisager de déménager par ici!" Barker et l’équipage d’Artemis sont les grands favoris cette semaine après leur victoire à Cagliari le mois dernier bien que Ceeref domine toujours au classement général. C’est Paul Cayard, qui remplace Sébastien Col pour cette épreuve et il espère garder toujours la première place à la fin de la semaine. “Cela fait deux ans depuis mon dernier match et c’est un bon moyen de réapprendre tout cela. La flotte est évidemment d’un niveau très élevé, mais je suis ici pour gagner.”  Christian Binder, le skipper de l’équipe locale Team Austria, admet que son équipe débute seulement. “Nous apprenons tous les jours, mais on travaille bien et au cours de ces dernières semaines, nous avons eu de bonnes séances d’entraînement et nous espérons ainsi obtenir un bon résultat cette semaine." Les prévisionnistes ne sont pas très optimistes pour le moment et annoncent l’arrivée d’une dépression de l’ouest.  
 
Les participants
 
Team Aqua, Chris Bake / Cameron Appleton
Team Ceeref, Igor Lah / Paul Cayard
Sea Dubai, DIMC, Markus Wieser
BMW ORACLE Racing, Russell Coutts / Rod Davies
Team Organika, Maciej Nawrocki / Karol Jablonski
Puerto Calero Islas Canarias, Daniel Calero / Jose Maria Ponce
Artemis, Torbjorn Tornqvist / Dean Barker
No Way Back, Pieter Heerema / Ray Davies
Team Austria, René Mangold / Christian Binder

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2ème rendez-vous pour les français

Mathieu Richard
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L’an dernier, c’est Damien et son équipage qui s’étaient imposés sur la plus haute marche du podium du Match Race Germany. Damien revient à Langernargen avec la « même volonté de percer ». Mathieu Richard avait quant à lui terminé 3ème en 2008 et Sébastien Col, 6ème.
Pour chacun des tricolores, l’enjeu est bien évidemment le même : prendre un maximum de points en Allemagne en vue du classement du World Match Racing Tour.
L’épreuve allemande revêt plusieurs particularités. Tout d’abord, elle se déroule sur un lac « avec des vents très légers et changeants, pas faciles à négocier » selon Mathieu Richard. Autre caractéristique : elle oblige les marins à naviguer sur des Bavaria 35 match, des supports plus adaptés à la croisière en famille ou entre amis que pour des duels de haut niveau sur un lac ! Mais les meilleurs match racers mondiaux ne seront en rien surpris par ses spécificités puisque le rendez-vous d’Outre-Rhin est un événement récurrent du circuit.
Pour ces six jours de compétition, chaque skipper sera entouré de quatre équipiers. Pour Mathieu Richard, pas de changement. Le Nantais naviguera avec son équipage habituel à savoir Greg Evrard, Yannick Simon, Olivier Herledant et Thierry Briend. Damien Iehl s’est entouré de Fred Guilmin, Devan Le Bihan, François Verdier et Philippe Mourniac. L’équipage de Seb Col se composera de Gilles Favennec, Christophe André, Erwan Israël et Christian Scherrer.   
 
Plateau du Match Race Germany 2009 :
Ben Ainslie (GBR)
Francesco Bruni (ITA)
Sébastien Col (FRA / YCPR)
Peter Gilmour (AUS)
Björn Hansen (SWE)
Damien Iehl (FRA / APCC Voile Sportive)
Carsten Kemmling (GER)
Adam Minoprio (NZL)
Torvar Mirsky (AUS)
Eric Monnin (SUI)
Mathieu Richard (FRA / APCC Voile Sportive)
Ian Williams (GBR)
         
 
Interview de Mathieu Richard :  "L’étape allemande du World Tour est assez atypique. D’abord en raison du plan d’eau, le Lac de Constance, sur lequel on trouve toujours des vents très légers et changeants, pas faciles à négocier au niveau tactique. Et ensuite à cause des bateaux utilisés : des Bavaria 35 match, ces bateaux ne sont pas vraiment adaptés au match racing car ils sont peu évolutifs et avec un plan de pont qui convient plus au plaisancier qu’au match racer !
Mais c’est une épreuve qui a son charme et que j’aime bien. On a fait 2ème en 2007 et 3ème en 2008, donc j’espère qu’on va rapporter des points de ce déplacement ! ».

Interview de Damien Iehl : « Nous sommes invités en Allemagne suite à notre victoire l’an dernier. Nous allons naviguer sur des bateaux lourds avec beaucoup d’inertie. Il va falloir essayer de ne pas trop l’arrêter. Les phases de départ seront primordiales. Le plan d’eau est particulier car le vent est très changeant. Dans ces conditions, il faut rester calme et être très attentif. L’année dernière, c’était la première épreuve du World Tour, nous avions une grosse envie de percer. Cette année, nous avons déjà deux épreuves derrière nous. Nous savons que nous avons le niveau pour percer puisque nous avons terminé dans les quatre lors de chaque épreuve précédente. On va donc essayer de bien naviguer et de garder notre façon de faire ! »

Interview de Sébastien Col : « Nous nous sommes entrainés la semaine dernière à Saint Quay Portrieux dans des conditions légères, ce qui est bien car ce sont les mêmes en Allemagne. C’est un nouveau départ pour nous en quelque sorte, car nous avons ressenti le besoin de beaucoup naviguer après Marseille, et nous avons pu effectuer deux stages avec l’équipe de France depuis. Personnellement, je me sens mieux sur les départs et le jeu serré, évidemment il faut maintenant traduire cela en compétition. Cela viendra avec quelques victoires. Notre niveau est revenu en naviguant beaucoup, il faut à présent quelques bons matchs de référence avec des victoires pour se relancer sur cette saison. Les derniers entrainements ont prouvé que cet équipage fonctionne bien, l’objectif va donc être de traduire cela avec la tension de la régate. »

Calendrier du World Match Racing Tour 2009

STAGE  DATE                   EVENT                                   LOCATION

2             27 May-1 June     Match Race Germany            Langenargen, Germany

3             2-7 June               Korea Match Cup                   Gyeonggi, Korea

4            16-21 June            Portugal Match Cup               Troia, Portugal

5             29 June- 5 July     Match Cup Sweden               Marstrand, Sweden

6             1-6 September      St Moritz Match Race            St Moritz, Switzerland

7             9-13 September    Danish Open                          Denmark

8             22-27 September  Brasil Sailing Cup                   Brazil

9             5-11 October         King Edward VII Gold Cup     Hamilton, Bermuda

10           1-6 December       Monsoon Cup                         K.Terengganu, Malaysia

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Eric Péron au départ de la Transmanche

eric peron
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On ne le dira jamais assez : ces épreuves qualificatives sont des points de repères clés dans la préparation des solitaires. Les entraînements sont bien sûr intenses et complets mais rien ne peut remplacer les réelles conditions de course.
« La Transmanche est une répétition de plus. C’est important. Une fois encore, il ne faudra rien laisser de côté, se mettre dans le rythme et adopter les automatismes nécessaires… », explique Eric Péron à quelques jours du départ. Comme tous sportifs de haut niveau, arrivé à un certain point de perfectionnement, la progression se réalise dans un travail de fond permanent qui permet d’atteindre un jour l’aisance suffisante pour aller au-delà du haut niveau.
La Transmanche est une épreuve d’autant plus intéressante que son parcours est semé d’embûches météo, de courants à négocier et de rails de cargo à franchir. Et pour ce rendez-vous 2009, de grands noms du Figaro sont à l’affiche : Jérémie Beyou qui fait son retour sur le circuit et Armel Le Cléac’h (2nd du Vendée Globe 2008-09). On note également la présence de sérieux concurrents à l’instar de Nicolas Bérenger (vainqueur de la Cap Istanbul 09), Gildas Mahé (3e du Championnat de France de Course au Large 2007), Thomas Rouxel, Adrien Hardy…
« Je suis prêt, motivé et content de me confronter à nouveau à mes copains figaristes ! » lançait Eric avant de préparer son convoyage vers l’Aber Wrach’, prévu ce mardi. Un convoyage qui se fera en « mode course » : « nous partons à plusieurs et allons d’ores et déjà nous mettre dans des conditions de compétition. »
Le Skipper mettra également ces heures de navigations à profit pour tester de nouvelles voiles.
De son côté, Gérald Veniard, a récupéré cette semaine son Figaro Bénéteau par retour cargo de Marie-Galante. Il a été débarqué à Lorient où il va bénéficier d’une petite vérification technique. Dès le début du mois de juin, les Skippers Macif se retrouveront pour de nouvelles séances d’entraînement en commun.

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Course contre la montre pour Ericsson 3

Ericsson 3
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La dérive endommagée a pu être remplacée en plein milieu de l’Atlantique mais il était difficile pour l’équipage de voir l’étendue des dégâts concernant la quille. Le navigateur d’Ericsson 3, Aksel Magdahl avait signalé à son arrivée à Galway que des morceaux du bord d’attaque et du bord de fuite du voile de quille semblaient se détacher selon la vitesse du bateau. 
Le coordinateur de l’équipe technique confirme aujourd’hui le diagnostic.
Ben Wright: "La quille est endommagée sur le bord d’attaque et le bord de fuite. Nous avons une pièce préfabriquée pour le bord d’attaque qui devrait être relativement facile à installer. Parce que nous ne connaissions pas l’étendue des dégâts concernant le bord de fuite, nous n’avons pas fabriqué la pièce nécessaire. Nos constructeurs vont ainsi se mettre au travail directement sur la quille.  Ils commenceront par y fixer un support solide avant de remplir le tout avec de la mousse, de la strat et de la colle." 
L’équipe espère remettre le bateau à l’eau dès jeudi afin de pouvoir participer à la course d’entraînement à Galway ce vendredi.  

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Les planches se donnent rendez-vous à Dunkerque

planche a voile 2009
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Organisé par l’Olympique Grande Synthe Voile (OGS) en partenariat avec la Fédération Française de Voile, cette épreuve de haut niveau nationale, regroupera plus de 80 coureurs qui en découdront sur des parcours au contact entre deux bouées et le lundi 1 juin par un long parcours le long de la digue de Malo-les-Bains.
Implanté sur le lac du Puythouck, l’OGS Voile est, depuis de nombreuses années, un formidable club générateur de talents en planche à voile et également un véritable centre d’apprentissage de la pratique de cette discipline. Notons par exemple les bons résultats de Nicolas Warenbourg, membre du team Funboard, second du championnat d’Europe Sénior Windsurfing en 2007, Bernard Buren et Gauthier Zunquin, spécialiste « Race Board ».
 
Anthony Rigaut, coordinateur général de l’épreuve, conseiller technique au comité départemental de voile du département du Nord : « La première étape de ce championnat avait lieu à Larmor Plage. Bernard Buren a d’ailleurs bien marché. Nous accueillerons fin mai la seconde étape de la compétition avec on espère 80 planchistes en action. L’OGS est clairement reconnu comme un club capable d’organiser de grandes épreuves de planche à voile. Comme d’habitude, prestation sur l’eau et accueil des concurrents seront au rendez-vous notamment grâce à l’aide de nombreux bénévoles. En parallèle de cette compétition à destination des Seniors (18 ans et plus), une interligue aura lieu pour les jeunes en race board junior et Bic 293 ».
 
Enfin, la planche à voile sera, à nouveau, à l’honneur sur le territoire avec le raid Windsurf Dunes de Flandre les 6 et 7 juin entre Oostende et Dunkerque.
 
Les partenaires : La ligue de voile du Nord-Pas-de-Calais, le syndicat intercommunal des Dunes de Flandre, la Communauté Urbaine de Dunkerque, la région Nord-Pas-de-Calais, le département du Nord, Auchan Flandre Littoral, Decathlon.

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Erwan Tabarly victorieux au Grand Prix de l´Ecole Navale

Grand Prix de Ecole Navale 2009
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Images superbes pour les spectateurs, régates de haut vol pour les équipages… Erwan Tabarly (Athema), accompagné de Gilles Favennec et Vincent Biarnes, l’emporte, tandis que Luc Gellusseau (Lufthansa) prend la tête du classement provisoire du Longtze European Tour.

Avec ou sans soleil, peu importe, le jeu tactique a été passionnant d’un bout à l’autre de ce Grand Prix de l’Ecole Navale 2009. La flotte des Longtze Premier, d’un niveau toujours aussi homogène, s’est livrée à de belles bagarres : « le jeu est décidément très serré et ouvert en Longtze », commente Ariane Provost, barreuse du Longtze Premier de l’Ecole Navale. « Tout le monde peut gagner dans cette série, mais la moindre erreur est très durement sanctionnée : c’est passionnant ! »
Un constat confirmé par Christophe Espagnon, tout droit venu de l’équipe de France de Tornado et tacticien sur le Longze Premier Lufthansa : « le bateau est nouveau, tout le monde a la capacité de s’exprimer, il n’y a pas encore de gros leader.  Le jeu est ouvert et, comme le bateau est vif, physique et technique, il faut être à 100% tout le temps ! À ce jeu là, Athema a très bien navigué. »

L’équipage a bien fonctionné
Un équipage a effectivement habillement su tirer son épingle de ce jeu de fins stratèges : celui d’Erwan Tabarly, épaulé de Vincent Biarnes et Gilles Favennec (tous deux spécialistes du match-race), de Yannick, le frère d’Erwan et d’Erwan Liees. « Je me suis laissé guidé par Gilles et Vincent », commente modestement Erwan. « L’équipage a bien fonctionné. Je suis super content de cette victoire, ça motive pour la suite ! Le bateau est complexe mais on commence à comprendre un peu mieux comment ça marche, c’est tès satisfaisant. »
Autre belle confirmation de ce grand prix, l’équipage skippé par Guillaume Florent (médaillé de bronze aux JO de Pékin) termine 2nd avec 3 victoires de manche à son actif. Le team Lufthansa mené par Luc Gellusseau monte sur la troisième marche du podium.

De surprises en confirmations…
Au-delà des résultats sportifs, ce Grand Prix laissera un excellent souvenir à tous les concurrents « ce qui est super en Longtze Premier », raconte Ariane Provost, « c’est que le niveau très élevé n’empêche pas d’avoir une super ambiance. Malgré les grosses différences d’âges et de cursus de chacun, il y a beaucoup d’échanges entre nous. »

Classement du Grand Prix de l’Ecole Navale
1. Erwan TABARLY (France) – ATHEMA – FRA 822
2. Guillaume FLORENT (France) – LONGTZE RACING – FRA 806
3. Luc GELLUSSEAU (France) – LUFTHANSA – FRA 818
4. Ariane PROVOST / Stéphane CHRISTIDIS (France) –  ECOLE NAVALE – FRA 805
5. Andreas Beinz (Allemagne) –  BROKER LINE  – SUI 812
6. Eckhard KALLER (Suisse) – BROKER LINE 3 – SUI 815
7. Nicolas BERENGER (France) – KONE Monospace – FRA 820
8. Ronan TREUSSART (France) – LONGTZE RACING
9. Arthur LEVAILLANT (France) – KONE Maxispace – FRA 821
10. Jacques VAN DEN HEUVEL (Hollande) – ANCRE DE CHINE – NED 808

Classement général provisoire du Longtze European Tour après 2 épreuves
1. Luc GELLUSSEAU (France) – LUFTHANSA – 21.00 points
2. Guillaume FLORENT (France) – LONGTZE RACING – 20.00 points
3. Nicolas BERENGER (France) – KONE MONOSPACE – 19.00 points
4. Erwan TABARLY (France) – ATHEMA – 18.00 points
5. Eckhard KALLER (Switzerland) – BROKER LINE 3 – 17.00 points
6. Andreas BIENTZ (Switzerland) – 16.00 points
7. Ariane PROVOST (France) – ECOLE NAVALE – 15.00 points
8. Arthur LE VAILLANT (France) – KONE – 8.00 points
9. Marc EMIG (France) – LONGTZE RACING – 7.00 points
10. Heiko FALCH (Germany) – LA JAUNE – 3.00 points
11. Ivo MARCONI (Monaco) – INCENTIVE CONCEPT – 2.00 points

 

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