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Poralu Marine : nouvelle génération de pontons et passerelles.

Poralu
Poralu

Poralu Marine a conçu une nouvelle structure de ponton appelée « Ponton performance » basée sur une recherche d’économie de l’aluminium, principal matériau utilisé pour la fabrication de ses pontons. La réduction de masse obtenue permet d’augmenter l’efficacité de la structure et la résistance du ponton tout en diminuant la quantité de matière. Cette évolution technologique issue d’une réflexion spécifique a nécessité 2 ans de recherche et développement et fait l’objet d’un brevet. Elle permet d’aboutir à plus grande robustesse pour une structure allégée.
Une autre caractéristique majeure de ce projet réside dans l’optimisation du système de montage des flotteurs. Auparavant leur remplacement nécessitait la désinstallation du ponton, aujourd’hui elle peut s’effectuer directement dans l’eau grâce à un système de fixation placé sous la structure.

De nombreux labels environnementaux, tels que « Le label Pavillon bleu » ou « Le label France Station Nautique », se sont développés ces dernières années afin de saluer les efforts fournis par les gestionnaires de marinas en terme de développement durable. L’attribution de ces éco labels valorise le travail réalisé par les ports de plaisance pour encourager un développement économique respectueux de l’environnement. Les matériaux utilisés étant particulièrement soumis à ces nouvelles exigences, Poralu Marine répond à cette dimension écologique avec un produit qui utilise moins de matières et dont 100% des déchets sont valorisables.

Le lancement de ce nouveau produit a donné lieu à une première commande dans la ville de Bruinisse, station balnéaire des Pays-Bas. Dotée d’une marina, Bruinisse se devait d’augmenter sa capacité d’accueil avec la création d’un nouveau bassin et l’installation d’une nouvelle infrastructure portuaire. Dans cette optique, Poralu Marine a conçu une marina ancrée sur pieux de 250 places d’amarrages, doublant la capacité d’accueil initiale. Environ 1 000 mètres linéaires de « Ponton performance » équipés de catways ont été déployés pour accueillir des unités allant jusqu’à 20 m.
Recouverts du platelage ECOSTYLEÒ, un produit exclusif Poralu Marine, en matériau polymère, les pontons et catways sont équipés de défenses de la ligne MANTAÒ, une gamme de produits unique chez les manufacturiers d’équipement portuaire. Cette première commande représente un investissement de l’ordre de 900 K€. Finalisée en janvier 2009 au terme de deux mois de chantier, la marina couvre désormais 10,4 ha contre 5,6 ha initialement.

Une passerelle au design épuré
A travers une définition technique très précise et un choix de matériaux bien adapté, la nouvelle passerelle de Poralu Marine se distingue par la singularité de sa ligne esthétique tout en respectant les normes en vigueur. Elle se compose d’un châssis inférieur et de gardecorps avec un système de parois transparentes. En modifiant le design des garde-corps, Poralu Marine a allégé l’aspect de la passerelle et permet ainsi une vision à 360°. Un effort particulier a été fourni dans la recherche d’une meilleure adaptation entre la fonction de la passerelle, les matériaux utilisés et les utilisateurs. L’ergonomie permet d’apprécier la passerelle de l’extérieur comme de l’intérieur. Intégrant ainsi les critères d’esthétisme des marchés haut de gamme, elle se démarque par un design épuré et original et une conception basée sur une structure renforcée innovante. Conçue pour se fondre dans l’environnement naturel, cette passerelle semble répondre aux enjeux du développement durable, grâce à l’utilisation de matériaux recyclables et à une réduction de la masse.

Une place sur le podium du Grand Prix de l’Ecole Navale
Depuis le lancement en 2007 du chantier de construction du port de plaisance de Saint-Cast-le-Guildo pour lequel Poralu Marine est en charge de l’installation des pontons, la commune et l’équipementier portuaire entretiennent des relations privilégiées. C’est ainsi que Poralu Marine a choisi de soutenir l’équipe nautique de Saint-Cast-le-Guildo sur la saison, dans le cadre de ses compétitions nautiques. Ce mécénat comprend le financement des inscriptions aux compétitions et l’équipement du bateau. L’équipe « Cn St Cast Poralu Marine » a participé à la régate du Grand Prix de l’Ecole Navale 2009 dans l’épreuve Open de la Coupe de France J 80 qui comptabilisait 41 inscrits. L’équipage du bateau est composé du skipper Maxime Rousseaux et de 3 coéquipiers. Mal engagée après une première manche difficile où l’équipe est arrivée en 27ème position, celle-ci a su réagir et naviguer le reste de la compétition dans le peloton de tête. Après 7 courses dont 6 comptabilisées, le bateau a terminé en troisième place derrière l’Ecole Navale et Luc Nadal, un habitué des podiums. L’équipe se prépare d’ores et déjà pour le Grand Prix du Crouesty (29 mai au 1er juin), le Championnat du Monde de J 80 (7 au 14 juillet) et le National J 80 (8 au 11 novembre).

Source : Poralu Marine
www.poralu.com

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Mise à l’eau de Paprec-Virbac 2

Paprec-Virbac 2
DR

Interview de JP Dick

En quoi a consisté le chantier hivernal ?

« Après le demi Vendée Globe, le bateau a été entièrement démonté pour effectuer une analyse complète de toutes les parties du bateau. Nous n’avons pas découvert de loup dans la bergerie ! Le plus gros chantier a été l’évolution du système de safran qui a été entièrement reconstruit et renforcé. C’est un travail long et minutieux car ce sont des pièces vitales et très ajustées. L’équipe technique a fait un super boulot ces 3 derniers mois. »

Quel est le programme de Paprec-Virbac 2 ?

« Nous allons renaviguer dès cette semaine pour valider les travaux hivernaux. Vont s’enchainer des navigations avec nos partenaires au large de Lorient. C’est important pour garder le contact et leur montrer notre beau métier. Dès juillet, nous allons nous entraîner avec l’équipage de l’European Pro Tour*. Parallèlement, je travaille beaucoup sur la conception de Paprec-Virbac 3 avec Nicolas Abiven et Guillaume Verdier. Nous sommes à 40% de cette étape ! »

*Programme de l’European Pro Tour :

ISTANBUL

"TROPHEE DU BOSPHORE" : le vendredi 28 aout 2009
Départ 1ère étape Istanbul – Nice : le samedi 29 Aout 2009

NICE
« TROPHEE DE NICE »: le lundi 7 septembre
Départ 2ème étape Nice -Barcelona : le mardi 8 septembre 2009

BARCELONE
« TROPHEE DE BARCELONE» : le samedi 12 Septembre 2009
Départ 3ème étape Barcelona- Brest : le lundi 14 septembre 2009

BREST
Date d’arrivée : à partir du mercredi 23 septembre
« TROPHEE DE BREST » : le samedi 26 septembre
Remise des prix : le dimanche 27 septembre

    

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Banque Populaire V paré pour l’Atlantique

Banque Populaire V premiers bords
DR

Après un stand-by à Cadix (Espagne) les premières semaines de cette année 2009, le Team Banque Populaire remettait le cap sur sa base de Lorient en avril et profitait de l’occasion pour éprouver la monture et les hommes dans des conditions de navigations hauturières. A quelques encablures de l’arrivée, un OFNI venait alors contrarier un convoyage mené pourtant sans encombre et particulièrement satisfaisant. Le Team Banque Populaire se voyait donc contraint de sortir le Maxi Trimaran de l’eau et un chantier imprévu débutait en un temps record, grâce notamment à la réactivité de toute l’équipe de Keroman Technologies à Lorient. Un petit mois plus tard, les portes du hangar se sont ouvertes pour permettre à nouveau au Maxi Banque Populaire V de déployer ses ailes, pour le plus grand plaisir de tout un Team et à sa tête son directeur technique, Ronan Lucas : « Toute l’équipe technique de Banque Populaire a travaillé d’arrache pied pendant ce mois de mai afin que notre bateau soit remis à l’eau le plus rapidement possible. Nous avons essayé de gagner un peu de poids où nous en avions l’opportunité. Nous avons également renforcé les fonds de coques depuis les puis de foils jusqu’aux étraves afin de réduire au maximum les conséquences d’un éventuel impact à venir ».


Le sérieux et la rigueur de toute une équipe

C’est donc une plateforme fiabilisée qui a touché l’eau hier matin avant d’être matée dans la foulée, selon un scénario au déroulement aussi soigné qu’il l’avait été à l’occasion de la mise à l’eau du bateau le 26 août dernier. Si une émotion forte dominait il y a moins d’un an dans le cœur du skipper Pascal Bidégorry, lundi c’est une grande satisfaction qui s’exprimait : « Je suis ravi de pouvoir remettre le Maxi Banque Populaire V à l’eau et d’autant plus si je considère tout le travail réalisé par le Team Banque Populaire. Tout le monde a vraiment été plus qu’à la hauteur. Pour moi, c’est une fois encore extrêmement rassurant et satisfaisant de me sentir aussi bien entouré, par des gens rigoureux et sérieux. Nous avons profité de ce chantier pour faire quelques petites choses prévues cet été. Il ne nous reste à présent plus qu’à retourner naviguer ! J’ai hâte de retrouver les sensations à bord. Cette semaine, l’équipe technique et les navigants vont mettre le bateau en configuration. Notre première sortie est prévue pour lundi prochain et pour les deux jours à suivre. Notre objectif sera d’être prêts pour un départ vers les Etats-Unis à partir de la deuxième quinzaine de juin ».

Bienvenue à bord Yann Eliès !
 
Le chantier est donc à présent dans le sillage du Maxi Banque Populaire V et devant ses étraves pointe le record de l’Atlantique Nord, un chrono que le Team aimerait d’autant plus accrocher à son tableau de chasse que la météo leur a joué des tours en début d’année, refusant de leur ouvrir une fenêtre sur la Route de la Découverte. Un premier record viendrait également récompenser tout le travail et l’énergie fournis ces derniers mois par l’ensemble du Team Banque Populaire. Mais en attendant de décrocher les lauriers, l’heure est au retour à l’entraînement et pour l’épauler, Pascal Bidégorry va pouvoir compter sur un nouveau membre au sein d’un équipage déjà taillé pour les succès. Quelques mois après son aventure malheureuse sur le dernier Vendée Globe, Yann Eliès pose en effet aujourd’hui son sac à bord du Maxi Banque Populaire V et c’est avec un immense bonheur que le skipper basque accueille le breton : « Yann nous a rejoint et j’en suis ravi ! Nous nous connaissons pour avoir été concurrents pendant longtemps sur le circuit Figaro. Nous avons porté les couleurs d’un même sponsor pendant plusieurs saisons! Yann est, on le sait, quelqu’un d’expérience et un marin très talentueux, mais il est aussi un homme très agréable à vivre. Nous partageons le respect de la mer, des bateaux et de ceux qui sont dessus ». Si l’arrivée de Yann Eliès au sein de l’équipage du Maxi Banque Populaire V sera un atout indéniable pour la suite de la campagne, elle monte également à trois le nombre de détenteurs du Trophée Jules Verne à bord. Un palmarès enviable pour une Dream Team qui n’a jamais aussi bien porté son nom !

Après une parenthèse à terre et un chantier mené de main de maître, le Maxi Banque Populaire V est donc bel et bien de retour à son destin, celui d’une campagne de records océaniques. Dorénavant, c’est vers les Etats-Unis que tout le Team aura le regard tourné afin de mettre les voiles dès que possible pour entrer en stand-by pour une tentative attendue et l’envie farouche d’inscrire son nom au palmarès des meilleurs chronomètres sur l’Atlantique Nord, entre New-York et le Cap Lizard.

Programme du Maxi Banque Populaire V et du Team :

– Entraînements à partir du 8 juin
– Convoyage Lorient – New York : à partir du 16 juin
– Stand – by Record de la Traversée de l’Atlantique nord : mi-juin – fin juillet
– Rendez-vous à venir en Décision 35 : Genève – Rolle – Genève le 6 juin, Bol d’Or Mirabeau le 13 juin

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Derniers préparatifs avant le départ de Charleston

Portimao Roaring Fourty
DR

Le départ avait été reporté afin de permettre à Michel Kleinjans d’effectuer les réparations à son Open 40 Roaring Forty suite à la collision avec un porte-conteneurs vers la fin de l’étape entre Ilhabela et Charleston.  Hier soir son bateau était prêt à être remis à l’eau après l’installation de l’accastillage pendant la journée d’hier.

 Le Belge espère effectuer une sortie avant le départ afin de contrôler le bateau même s’il se dit confiant dans les réparations. A cause du temps qui pressait les réparations structurelles étaient le souci principal de l’équipe technique et effectivement elle n’a pas eu le temps de s’occuper de la peinture comme l’explique Kleinjans, "Nous avons dû laisser la partie réparée avec seulement une sous-couche et nous terminerons la peinture une fois de retour en Europe. L’équipe qui a effectué la réparation était très compétente. En fait, le bateau est encore plus solide qu’avant et déjà avan, tout le monde reconnaissait qu’il s’agit d’un bateau très solide."

Pendant que Kleinjans et son équipe ont passé toute l’escale à s’occuper de ce chantier le duo britannique, Jeremy Salvesen et David Thomson (Team Mowgli) a pu se détendre en rendant visite à des amis en Caroline du Sud. Les seules réparations ont concerné un problème de GV qui se délaminait. Quant aux Allemands, Boris Herrmann et Felix Oehme, leur domination du classement fait que désormais sauf incident majeur, ils ne peuvent pas être rattrapés et la victoire leur est assurée. Côté réparations, il y avait peu à faire sur Beluga Racer – la révision d’un pilote automatique et le contrôle des safrans.

Enfin les Chiliens, Felipe Cubillos et José Muñoz, ont profité de l’escale pour rentrer chez eux pour fêter le 21 mai, une journée importante pour la Marine Nationale Chilienne car elle marque un incident dans la guerre face au Pérou de 1879 lorsque le Commandant Prat a montré tout son courage face à l’ennemi. Deux nouveaux safrans ont été installés à bord de Desafio Cabo de Hornos et l’équipage pourra également profiter d’un nouveau spi offert par un donateur annonyme.  Cubillos se dit déterminé à remporter cette transat symbolique, même si la victoire finale est désormais hors de portée. Mais il s’est fixé un autre objectif aussi, "Nous voulons être le bateau qui aura passé le moins de temps à effectuer l’ensemble de la course".

Pour le moment, les Allemands ont un avantage de 22 heures… 

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Un grand prix estival

1000 et une nuits
DR

Ce matin, les équipages étaient fatigués. Il faut dire que le parcours côtier entre Boulogne-sur-Mer et Dunkerque d’hier n’a pas été très reposant. Un vent de face, un courant contre au passage des deux caps, un circuit technique en navigation… aura clairement joué sur les organismes des compétiteurs. Le dernier équipage a même coupé la ligne d’arrivée plantée en face du port de Dunkerque à 22 heures ! Et puis le traditionnel repas des équipages organisé par le Yacht Club de la Mer du Nord a été également festif, à l’image de l’accueil des flamands. Sur cette mini course au large, le first 47.7 belge « Moana » skippé par François Goubau gagnait en IRC1, le prototype néerlandais « Capella » s’adjugeait la victoire en IRC2, alors que Philippe Gens, Serge Maes et leurs équipes s’imposaient respectivement en HN 2 et HN 1.
 
Aujourd’hui donc les marins sont partis vers 10h20 pour des parcours au contact face à Bray-Dunes, sur le fameux plan d’eau des bancs de flandres. Avec une météorologie au rendez-vous, les acteurs du GPICO ont enchaîné deux courses avant de rentrer au port pour la remise des prix. En IRC1 l’IMX 40 belge « Oxygen » skippé par Axel Decock remporte l’épreuve. Il devance d’un point un autre voilier belge « Babacool » alors que « Moana » monte sur la troisième marche du podium. Une réelle domination de la Belgique dans la grande classe du Grand Prix. En IRC 2 « Capella » originaire des Pays-Bas claque la compétition d’une bien belle manière avec deux points d’avance sur le Half Ton Proto de Philippe Pilat. Du côté des HN, Serge Maes du Yacht Club de la Mer du Nord est le vainqueur en HN 1 juste devant les espoirs de « Dunkerque Plaisance ». En HN 2, Philippe Gens et son équipage devance de 6 points « Le kang » du club dunkerquois des Dauphins.  Enfin, en Open 5.70, large victoire de Julien Bertin et son équipe boulonnaise.
 
Ils ont dit :
 
Etienne Picque, organisateur du Grand Prix pour la ligue de voile du Nord-Pas-de-Calais : « C’est une belle réussite. On s’attendait à moins de monde cette année mais pour finir nous avons eu presque 50 équipages. Un grand merci aux deux comités de course avec une mention spéciale pour Philippe Pasquesoone et Henry Antoine qui sont restés 14 heures sur l’eau hier. Nous continuons notre progression. Nous comptons dépasser la barre des 50 voiliers en 2010 sur cet événement, fédérateur de la voile habitable dans le Nord, en Normandie, en Grande-Bretagne et en Belgique ».
 
Serge Maes, vainqueur en HN 1 : « Nous avons eu des conditions de vent et de mer extraordinaires. Nous remportons presque toutes les courses du Grand Prix dans notre catégorie. Le ralliement était difficile, physique et fatigant ».
 
Axel Decock, vainqueur en IRC 1 : « C’est une victoire inattendue car nous avons abandonné une course à cause d’un problème de génois. Nous sommes très heureux. C’est vrai qu’hier nous avons bien marché sur le parcours côtier avec notamment un bon passage des caps et puis nous naviguons souvent ensemble et nous connaissons parfaitement notre IMX 40 ».
 
Franz Maas, vainqueur en IRC 2 : « Notre voilier a 17 ans. Il est assez lourd. Il va plutôt vite dans la brise. Je crois qu’hier, nous n’avons pas fait beaucoup d’erreurs même si nous nous battons d’arrache pied à chaque régate avec Philippe Pilat et son team ».
 
Le classement général :
Groupe HN 1 (HN1) après 5 courses  (dont 4 retenues.)

1: "Yemanja", Serge Maes ( (Sun Fast 32 Gte / Y C de la Mer du Nord) 4 points
1: "Espoir Dunkerque Plaisance", Clement Rousselle ( (First Class 7.5 (Exp.) / Dunkerque Plaisance) 6 points
2: "Carpe Diem", Jean-Marc Devos ( (Feeling 850 Racing / Gravelines Plaisance) 7 points
3: "Yankee Charlie Bravo", Mickael Cordier ( (Jod 35 / Y C Boulonnais) 13 points
4: "Hasch", Louis Villette ( (Sun Fast 37 / Y C de la Mer du Nord) 15 points
5: "Macquarie", Philippe Masson ( (Sun Shine 38 Dl / Gravelines Plaisance) 24 points
6: "Christobal 3", Philippe Bidal ( (First 38s5 Q / S R de Calais) 26 points
 
Groupe HN 2 (HN2) après 5 courses  (dont 4 retenues.)

1: "Yadourink", Philippe Gens ( (Rivetto / Y C de la Mer du Nord) 4 points
2: "Le Kang", Jerome Robert ( (Gibsea 80 Plus / les Dauphins) 10 points
3: "Wakatepe", Marc Bruige ( (First 28 Gte / Gravelines Plaisance) 10 points
4: "Dream On", Jean Claude Verraest ( (Neptune 94 Gte / France) 13 points
 
Groupe IRC 1 (IR1) après 5 courses  (dont 4 retenues.)

1: "Oxygen", Axel Decock ( (Imx 40 / Belgique) 11 points
2: "Babacool", Claude Lefevre ( (A 35 / Belgique) 12 points
3: "Moana", François Goubau ( (First 47.7 (9/10) / Belgique) 12 points
4: "Marine Diffusion Dunkerque", Benoit D Halluin ( (First 34.7 Gte / les Dauphins) 14 points
5: "Onyx Developpement", Herve Barret ( (A 35 / Cercle de la Voile de Dieppe) 15 points
6: "Milo", Georges Blondel ( (Imx 38 / Y C Boulonnais) 19 points
7: "Alegria", Carl Sabbe ( (Grand Soleil 40 / Belgique) 21 points
8: "Mistho", Francois-Eric Chateau ( (J 109 / Y C Boulonnais) 30 points
9: "Deja Vu", Paul Woodward ( (Dehler 34 Q / Grande-Bretagne) 38 points
10: "Cortex", Herve Francois ( (X 362 Sport / Y C Boulonnais) 44 points
11: "Amadeus", Alain Lejeune ( (First 36.7 Gte / Y C Boulonnais) 50 points
12: "Flicka III", Alain Jacques ( (Jod 35 / Belgique) 51 points
13: "Black Pig", David Reculez ( (Jod 35 / Belgique) 56 points
—: "Poshtotty", Martin Burt Davies ( (X 99 / Grande-Bretagne) 60 points
 
Groupe IRC 2 (IR2) après 5 courses  (dont 4 retenues.)

1: "Capella", F Maas ( (One Off / Hollande) 5 points
2: "General Tapioca", Philippe Pilat ( (Half Ton Proto 2g / Belgique) 7 points
3: "Bayern Auto Sport", Alain Rousseau ( (Dehler 29 Gte / Belgique) 13 points
4: "Calvito", Agnes Ammeux ( (First 31.7 / Dunkerque Plaisance) 16 points
5: "Grenadines", Thierry Maurickx ( (First 31.7 / Y C de la Mer du Nord) 20 points
6: "Douce Folie 2", Christian Ratel ( (Super Arlequin Gte / Y C Boulonnais) 31 points
7: "Javelin", Jean Marie Dewaechter ( (First 31.7 / Belgique) 32 points
8: "Borabor", Jacques Dekyndt ( (First 31.7 / Y C de la Mer du Nord) 33 points
9: "Ch’pere", Jean-Pierre Przewrocka ( (Sun Fast 32 Gte / Cercle de la Voile de Dieppe) 36 points
10: "Volante", Paul Glover ( (Impala 28 / Grande-Bretagne) 38 points
11: "Vert Galant", Yvon Nedonchelle ( (Aphrodite 101 / Y C de la Mer du Nord) 43 points
12: "Redik’bay", Jean Francois Gosset ( (Sun Fast 31 Gte / les Dauphins) 44 points
13: "Babe", Gregory Germain ( (Nicholson 30 Croisiere / Y C Boulonnais) 48 points
14: "Fantasy", Ian Vanburm ( (Half Ton Proto 2g / Belgique) 51 points
15: "Athena", Pierre Dutrieux ( (Suspens Q / Gravelines Plaisance) 52 points
16: "Calcaneum", Jean Georges Vincent ( (Feeling 850 Racing / Y C Boulonnais) 54 points
17: "Blue Woftam", Andrew Burley ( (First 300 Spirit / Y C de la Mer du Nord) 63 points
18: "White Pearl", Bruno Debreu ( (First 31.7 / Y C Boulonnais) 65 points
19: "Cheeky Monkey", G Jones ( (Legend 27x / Grande-Bretagne) 71 points
—: "Fletcheer Lynd", Frederic Denis ( (X 95 / Y C Boulonnais) 84 points
 
Groupe OPEN 5.70 (570) après 10 courses  (dont 9 retenues.)

1: Julien Bertin (Y C Boulonnais) 11 points
2: Antoine Drye (Y C Boulonnais) 18 points
3: Gregory Duquesnoy (Y C Boulonnais) 28 points
4: Charles Delayen (Y C Boulonnais) 30 points
 

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Michel Desjoyaux remporte la Seychelles Regatta

seychelles regatta
DR

Cette régate n’avait rien d’un Vendée Globe, mais le double vainqueur de la course autour du monde en solitaire sans escales a navigué en expert dans les eaux chaudes et turquoises des Seychelles et a mené son équipage à la victoire.

Ce fut une semaine de bonheur parfait et de compétition alors que la flotte des skippers de renommée internationale accompagnés de skippers seychellois frayaient son chemin parmi les îles intérieures des Seychelles. Ce faisant, les équipages ont pu admirer la beauté des archipels et nager dans des baies et des criques parmi les plus belles au monde. La course haute en couleurs a vu sur sa ligne de départ, non seulement Michel Desjoyeaux mais aussi certains des plus grands noms de la voile parmi lesquels Dee Caffari, Armel Le Cléac’h, Romain Attanasio et Samantha Davies. Devant rejoindre les Sables d’Olonne pour la remise des prix du Vendée Globe, Michel Desjoyeaux, Dee Caffari, Armel Le Cléac’h et Samantha Davies n’ont pu assister à la soirée de clôture de la Seychelles Regatta. Mais le Vice-président Mr Joseph Belmont a pu couronner l’équipage du double vainqueur du Vendée Globe sous les applaudissements et l’enthousiasme des participants.

La première place avait été sécurisée après la septième course, et les co-équipiers de Michel Desjoyeaux à bord de Nicolas Feuillatte sont arrivés neuvièmes et derniers de la huitième et dernière régate de la semaine après cinq victoires. Ils ont terminé avec 10 points à bord de leur catamaran Leopard 43 et ont remporté le Trophée sponsorisé par le Seychelles Tourism Board ainsi qu’une semaine au Hilton Northolme Resort et Spa pour deux personnes. Skippé par la britannique Sam Davies, CPR Décoration a confortablement décroché la place de dauphin avec 18 points. Ils ont couronné leur voyage avec une victoire sur la dernière régate et après avoir remporté deux précédentes courses. L’équipage gagne un week-end pour deux au Hilton Northolme Resort et Spa et une bouteille de champagne.
Heureux de les rejoindre sur le podium, Romain Attanasio a mené l’équipe de Keneos Aubriet à la troisième place avec 26 points et remporte un Trophée et une bouteille de champagne.
Le concours de pêche au gros a été remporté par ROME Team emmené par Armel Le Cléac’h et le Trophée du Fair-Play a été gagné par l’équipage de Lady Anja avec à sa tête, Dee Caffari.
La soirée de remise des prix a été honorée de la présence de Miss Seychelles, Elena Angione, et la fin du classement se répartit comme suit : Chagneau, 4ème avec 29 points, Lady Anja/Eden Island, 5ème avec 30 points, Rome Team 6ème avec 31 points, C-Team 7ème avec 42 points, Air Seychelles 8ème avec 50 points et Ter Cognita 9ème avec 53 points.  

Remerciant les skippers pour avoir animé l’une des meilleures compétitions jamais organisées aux Seychelles, le Directeur Marketing de l’Office du Tourisme des Seychelles, Mr Alain Saint-Ange a confirmé que les îles étaient faites pour les navigateurs.
« Comme vous avez pu constater, la voile est une partie intégrante de la vie des Seychellois. » A-t-il déclaré.
« Cet événement a permis aux navigateurs de non seulement naviguer au milieu des belles îles seychelloises mais aussi de passer assez de temps à terre pour découvrir deux des sites de l’UNESCO World Heritage, la Vallée de Mai et les îles éternelles de La Digue et Silhouette. »
 

Mr Saint-Ange a recommandé aux skippers de ramener de très bons souvenirs des Seychelles et de raconter leur émerveillement à leurs amis et à leurs familles pour les inciter à venir à leur tour « déguster » les Seychelles.

L’événement était organisé par Blue Ocean Events, basé à Bruxelles en Belgique avec Régis Elhaouel et Olivier Le Grelle à la tête de l’organisation.

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Yann Eliès : deux courses, deux victoires !

Yann Elies
DR

« Désormais, aucun autre marin n’aura autant que moi envie de naviguer et de gagner » affirmait Yan Eliès, quelques semaines  après l’accident qui avait bien failli lui coûter la vie dans le Vendée Globe, fémur et bassin brisés dans le grand sud de l’Australie. En 15 jours, le skipper de Generali prouve que la phrase n’était pas une simple bravade pour se rassurer : deux courses, deux victoires, 100% de réussite ! S’il boîte encore à terre, ce n’est vraiment pas le cas en mer… Quinze jours après avoir remporté la Solo-PortsdeFrance (aller-retour de 400 milles au départ et à l’arrivée de Concarneau), Yann Eliès a donc de nouveau fait parler la poudre à bord de son Figaro, ce dernier week-end de mai . Hier samedi à l’Aber Wrac’h, il a remporté la Transmanche devant deux ténors de la classe : Thomas Rouxel et Jérémie Beyou ! Devant aussi un certain Armel Le Cléac’h, troisième du Vendée Globe. En somme, Eliès retrouve avec bonheur ses adversaires préférés.

De convalescent… à favori

Partie vendredi de l’Aber Wrac’h vers Plymouth et retour, la course a offert des conditions idéales : vent soutenu et navigation sous solent pour l’aller vers l’Angleterre, retour plus technique sous spi vers la Bretagne Nord, si chère à la famille Eliès. Menacé tour à tour par Thomas Rouxel, Adrien Hardy et Jérémie Beyou – entre autres – Yann a tenu bon et emporté la décision finale dans les derniers milles, en 23 heures et 33 minutes. « Le Figaro, c’est comme le vélo.. ça ne s’oublie pas » s’amuse celui qui devient maintenant, de fait, un des grands favoris de la 40e Solitaire du Figaro. Celle-ci se disputera cet été en quatre étapes entre Lorient et Dieppe, via La Corogne (Espagne), St Gilles Croix de Vie et Dingle (Irlande). Voilà quatre mois, de sa chambre d’hôpital, Yann s’était mis en tête de disputer cette Solitaire, comme un défi à une rééducation qu’on estimait alors impossible en moins de 6 mois. Mais il n’était alors question, au mieux, que d’une simple participation pour s’étalonner. Et voilà que maintenant, il s’impose de main de maître dans deux courses où évoluaient des ténors de la classe Figaro et qu’il lui reste encore deux mois pour parfaire sa préparation… Autant dire que ce n’est pas en simple participant, mais bien en prétendant à la victoire que le « Survivant des mers du sud » (1) se présentera au départ de la grande classique du mois d’août. Déjà un exploit en soi… Et pour faire bonne mesure, quoi de mieux qu’une Transatlantique à fond la caisse dans l’intervalle ? Yann Eliès sera donc de l’équipage du maxi trimaran Banque Populaire V qui va tenter le record de l’Atlantique Nord à la fin du mois… Moral gonflé à bloc !

 (1) « Survivant des mers du Sud », titre du livre que Yann Eliès vient tout juste de publier aux éditions Mer & Découverte.

Quatre questions à Yann Eliès / « J’irai à la Solitaire pour la gagne »

Quelques heures après son arrivée victorieuse à l’Aber Wrac’h, Yann Eliès revient sur sa course et explique que ses ambitions sur la Solitaire vont  croissant.

Yann, raconte nous cette Transmanche victorieuse…

J’appréhendais un peu car le vent était annoncé soutenu. La sortie de l’Aber Wrac’h dans 20/25 nœuds et à marée basse a été chaude, au ras des cailloux. J’ai fait toute la traversée en tête, au près/travers, sous solent. Thomas Rouxel m’a doublé juste avant le brise-lames de Plymouth,  mais j’ai réussi à le reprendre sur le retour au portant où on a eu droit à quelques manœuvres de spi, des bons surfs à 14-15 nœuds… bref, c’était parfait, des conditions idéales ! Je me suis juste économisé un changement de voile d’avant à l’aller, qui est la manœuvre que je redoute encore forcément un peu. Mais je n’ai pas souffert vraiment et j’ai pris du plaisir.

Deux sorties en Figaro et deux victoires, ça paraît incroyable 5 mois après ton accident… En es-tu surpris toi-même ?
Oui et non. J’ai une telle envie d’y retourner et j’ai tellement de plaisir sur l’eau… Mais c’est vrai que je ne m’attendais pas à pouvoir jouer la gagne à ce point-là, à la bagarre avec des gros bras comme Jérémie (Beyou) ou Armel (Le Cléac’h) et les petits jeunes qui montent comme Thomas Rouxel ou Gildas Mahé.

Il y a quelques semaines tu disais encore que la Solitaire ce serait probablement juste pour participer. Objectifs revus à la hausse, alors ?
C’est clair. J’irai à la Solitaire pour la gagne ! Maintenant, je ne fais plus de courses en Figaro d’ici le départ de la Solitaire et le bateau est au top, super bien préparé par mon équipe. Il ne faut surtout pas y toucher d’ici le départ, je vais vite et bien comme ça !

Fin juin, tu vas tenter le record de l’Atlantique Nord avec Pascal Bidégorry à bord du maxi trimaran Banque Populaire V?
Oui, mais j’ai prévenu que j’allais poser mon derrière au fond du bateau et juste barrer quand ce serait mon tour. Maintenant, i

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Match Race Germany : Ben Ainslie bat Damien Iehl en finale

Damine Iehl
DR

Retour tout d’abord sur les Round Robins :
Pour Sébastien Col, le lac de Constance « crû 2009 » ne restera certainement pas un bon souvenir. Le membre de l’Equipe de France termine 8ème des Round Robins avec 5 victoires. Comme d’autres têtes d’affiche internationales, à l’instar de Torvar Mirsky ou Adam Minoprio, le Français doit quitter la compétition au terme du 3ème jour de régate.
Mathieu Richard effectue la meilleure performance en sortant leader à l’issue des Round Robins. Une place qui lui vaut deux privilèges : une nouvelle règle mise en place sur le Match Race Germany lui donne directement accès à la demi finale sans passer par la case « quart ». Il pourra également choisir son adversaire. On ne peut demander une plus belle entrée dans la compétition pour le Nantais et son équipage !
Du côté de Damien Iehl, la situation était moins nette. Comme l’an dernier sur la même épreuve, Damien et ses hommes font un début d’épreuve poussif. Ils se mettent même sacrément en danger avant le dernier jour des Round Robins. A l’issue du deuxième jour de compétition, Damien n’est en effet que 10ème avec un seul match gagné. Pour le dernier jour des Round Robins, « la recette était simple. 3 victoires le dernier jour, il suffisait d’y penser et aussi sans doute de prier… » racontera l’entraîneur Marc Bouët à l’issue de la journée. Recette appliquée au pied de la lettre par Damien qui s’impose successivement face Mathieu Richard, Ian Williams et Adam Minoprio. Les Nantais « sauvent leur peau » et accèdent au quart de finale !

Les quart de finales
Damien Iehl rencontre l’italien Francesco Bruni. Le Lac de Constance sort alors le grand jeu avec un vent allant jusqu’à 25 nœuds alors qu’on lui reconnaît habituellement les caractéristiques de vents évanescents et instables ! Damien et son équipage s’imposent par trois victoires contre une.
L’autre quart de finale voyait s’affronter Ben Ainslie et Ian Williams. C’est Ainslie qui sort son épingle du jeu. Lui aussi pourtant était en situation délicate dans les Round Robins. Comme Damien, il avait attendu le dernier jour pour enchaîner trois victoires salvatrices !

Les demi finales
Mathieu Richard, on l’a dit, peut choisir son adversaire. On assistera donc à une demi finale franco-française d’un côté. L’autre demi voyant s’affronter Peter Gilmour (deuxième des Round Robins et lui aussi sélectionné directement pour la demi finale) et Ben Ainslie.
Chez les Français, on assiste à des matchs particulièrement passionnants car très disputés. Le niveau des deux équipages de l’équipe de France est homogène et chacun enchaîne tour à tour les victoires. Mathieu remporte le premier match puis c’est Damien qui s’impose dans le second. Le troisième revient de nouveau à Mathieu et le quatrième à Damien après une collision entre les deux bateaux. Un cinquième match décisif doit donc être disputé. A l’issue d’une régate haletante, c’est finalement Damien et son équipage qui coupent la ligne en premier. 3 – 2 pour Iehl et un billet pour la finale !
Dans l’autre demi finale, c’est Ben Ainslie qui s’impose. « Rappelons le  il y a deux jours, on n’aurait pas misé un sou sur eux avant les trois derniers matchs des round robins » s’amuse à rappeler Marc Bouët avant de rajouter que c’est cela aussi qui fait tout le piquant du match race.

La finale  
Entouré de ses équipiers, Fred Guilmin, Philippe Mourniac, Devan Le Bihan et François Verdier, Damien se retrouve donc, comme l’an dernier en finale du Match Race Germany. En 2008, il en était sorti vainqueur. Cette fois, il doit s’incliner face au britannique Ben Ainslie. Ce dernier remporte les deux premiers matchs. Puis Damien revient à un contre deux. Mais le quatrième match permettra à « Big Ben » comme beaucoup le surnomment de s’offrir une victoire sur cette deuxième épreuve du World Match Racing Tour. Le champion olympique de Finn à Pékin (qui cumule également quatre autres médailles aux JO !) fait une fois de plus parler son talent ! Pour Damien, cette deuxième place sur le Match Race Germany est évidemment positive. Elle lui permet notamment d’atteindre ce soir la place de leader du classement mondial ! « Nous sommes contents parce que l’on montre à tous que nous sommes bel et bien là, que nous tenons la route sportivement. Cela confirme la victoire de l’an dernier sur cette même épreuve. On est passé à pas grand chose à plusieurs reprises mais dès que nous trouvons nos repères, on voit que l’on fait partie des meilleurs. On est déçu de ne pas pouvoir jouer le World Tour malgré notre place ce soir de leader » raconte le Nantais. Damien ne bénéficie pas en effet d’invitation pour les prochaines épreuves du World Tour (cf explications à suivre par Marc Bouët).  
 
Dans la petite finale, Mathieu Richard a dû lui aussi s’incliner faee à Peter Gilmour par deux défaites.  

La prochaine épreuve du World Match Racing Tour réunira l’élite internationale de Match Racing en Corée dès demain et jusqu’au 7 juin. Côté français, on retrouvera Sébastien Col, Mathieu Richard et Philippe Presti. Damien Iehl ne sera pas présent en Corée. « En tête ce soir au championnat du monde, Damien et son équipage ne bénéficient pas d’invitations pour les prochaines épreuves compte tenu d’un système d’invitation qui n’est pas au niveau sportif d’un championnat du monde. Ils ne pourront donc pas défendre cette position lors des prochaines épreuves. Ils sont contraints à essayer de gagner des invitations sur des épreuves secondaires. Prochain espoir, la Suède avec une qualification possible en Russie mi juin. Il est bien difficile de faire son trou quand les Français sont si nombreux » explique Marc Bouët.

Interview de Damien Iehl :
« Nous sommes un peu fatigués car les journées ont été longues et rudes. Mais on est content car l’on montre à tous que nous sommes bel et bien là, que nous tenons la route sportivement. Cela confirme la victoire de l’an dernier sur cette même épreuve. On est passé à pas grand chose à plusieurs reprises mais dès que nous trouvons nos repères, on voit que l’on fait partie des meilleurs. On est déçu de ne pas pouvoir jouer le World Tour malgré notre place ce soir de leader du classement. On est passé à pas grand chose à plusieurs reprises mais dès que nous trouvons nos repères, on voit que l’on fait partie des meilleurs. L’équipage continue de progresser, nous avons encore quelques manques mais nous avons vraiment l’envie, la niaque ! »

Le bilan du coach, Marc Bouët :
« Les français sont ce soir aux deux premières places du leaderboard du championnat du monde. Avec des places de 2ème et 4ème sur les 2 premières épreuves, ils totalisent 32 points, soit un de plus que le vainqueur de Marseille, Adam Minoprio, 7ème ici. Il s’agit donc d’un début de saison favorable pour l’équipe de France de Match racing, mais ce n’est que le début de la saison qui est encore longue et se poursuit dès demain en Corée, puis au Portugal et en Suède d’ici au début juillet.
Mathieu Richard qui sera présent sur toutes les épreuves est donc en bonne position après 2 étapes.
Sébastien Col doit lui remonter la pente sur les prochaines épreuves, 6ème à Marseille puis 8ème ici il n’est pas au niveau du numéro mondial qu’il est en ce moment.
Philippe presti rejoint le tour à partir de la Corée.
Un mot sur Damien iehl et son équipage pour souligner que leur réussite fait plaisir. Damien a accepté de mettre son savoir au service de l’équipe lors des stages d’entraînement, assumant un rôle de coach assistant sparring partner, il mérite bien évidemment mieux.
En tête ce soir au championnat du monde, Damien et son équipage ne bénéficient pas d’invitations pour les prochaines épreuves compte tenu d’un système d’invitation qui n’est pas au niveau sportif d’un championnat du monde. Ils ne pourront donc pas défendre cette position lors des prochaines épreuves. Ils sont contraints à essayer de gagner des invitations sur des épreuves secondaires. Prochain espoir, la Suède avec une qualification possible en Russie mi juin. Il est bien difficile de faire son trou quand les Français sont si nombreux. »

Classement du Match Race Germany :
1 – Ben ainslie (GBR)
2 – Damien Iehl (APCC Voile Sportive) avec Fred Guilmin (APCC Voile Sportive), Philippe Mourniac (CN Ste Maxime), Devan Le Bihan (CN Lorient), François Verdier (APCC Voile Sportive)
3 – Peter Gilmour (AUS)
4 – Mathieu Richard (APCC Voile Sportive) avec Greg Evrard (APCC Voile Sportive),  Yannick Simon (SN Baie de St Malo), Olivier Herledant (APCC Voile Sportive) et Thierry Briend (CN Arradon)
5 – Ian Williams (GRB)
6 – Francesco Bruni (ITA)
7 – Adam Minoprio (NZL)
8 – Sébastien Col (YCPR) avec Gilles Favennec (SN St Quay Portrieux), Christophe André (YCPR), Erwan Israel (COYCH), Christian Scherrer (YCPR)
9 – Bjorn Hansen (SWE)
10 – Torvar Mirsky (AUS)
11 – Eric Monnin (SUI)
12 – Carsten Kemmling (GER)

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Victoire du duo Féquet-Erussard (Team Malo)

Raid Bleu
DR

Coquin de sort : en passant la première marque au vent de cette dernière course du Raid Bleu Normandie, l’équipage du X4, Gurvan Bontemps – Mathieu Marfaing, pouvait croire en sa bonne fortune. En solides leaders du jour, ils pouvaient constater que leurs deux adversaires au classement général étaient attardés en queue de peloton. Quelques secondes plus tard, la soupe à la grimace avait changé de camp quand, suite à la rupture de leur mât au niveau du capelage de hauban, les deux complices devaient laisser s’échapper toute chance de podium…
Cette journée du lundi de Pentecôte avait déjà démarré sous le signe de l’incertitude : à neuf heures, à l’heure où le départ devait être donné, une brume épaisse recouvrait le plan d’eau, obligeant le comité de course à retarder l’échéance. Ce n’est qu’une heure plus tard que le départ a pu finalement être donné dans un vent de nord mollissant. Des conditions idéales pour Gurvan et Mathieu qui voyaient là l’occasion de se refaire une santé, après avoir lutté pendant deux jours pour maintenir leur place sur le podium dans des conditions défavorables : parmi les équipages les plus légers de la flotte et disposant de surcroit d’un bateau typé petit temps, ils avaient dû laisser s’échapper le tandem Victorien Erussard – Loïc Féquet et subissaient la menace de plus en plus pressante des deux Benjamin, Lamotte et Amiot.

Les jeunes en embuscade
Le démâtage des tenants du titre 2008 allait aussi faire l’affaire de Julien Villion et Antoine Joubert, 22 ans de moyenne d’âge, auteurs d’une dernière manche décisive… Pointés à six secondes seulement des vainqueurs du jour, les deux jeunes navigateurs de la Trinité sur Mer confirment leur belle  saison 2008 ponctuée notamment par une troisième place au National F18 pour Julien. Sans oublier non plus les jeunes équipages du team Médiavoile qui venaient sur le Raid Bleu Normandie faire leur apprentissage.  La formule qui permet à des espoirs issus de cette filière de promotion de venir se frotter aux meilleurs de la Formule 18, en est à ses débuts. Mais il y a fort à parier que, dans ce vivier, devraient éclore les ténors de demain.

Classement général du Raid Bleu Normandie
1 Victorien Erussard – Loïc Féquet
2  Benjamin Amiot – Benjamin Lamotte à 4’39’’
3 Julien Villion – Antoine Joubert à 10’47’’
4 Alexis Delaitre – David Fanouillère à 21’40’’
5 Maxime Haineville – Charles Haineville à 23’55’’
6 Jean-Luc Mathieu – Benjamin Gautier à 24’08’’
7 Gurvan Bontemps – Matthieu Marfaing à 25’19’’
8 Bruno Girault – Serge Paly à 33’24’’
9 Gilles Guitard – Arnaud Passelac à 44’16’’
10 Martin Gresset – Guillaume Rivoalen à 48’00’’
11 Philippe Thareau – Francis Ferrari à 49’33’’
12 Vincent Levionnois – Vincent Thareau à 1h03’01’’
13 Jérôme Lapasset – Eric Haineville à 1h12’15’’
14 Jacques Guéry – Jean-Pierre Houssais à 2h04’08’’
15 Anaïs Bonabesse – Françoise Cardiet à 2h04’21’’
16 Ronan Lemeslif – Nicolas Macé à 2h18’12’’
17 Paul-André Meury – Endelvy Varrin à 2h34’59’’

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Team Aqua remporte la Coupe d’Autriche

Team Aqua
DR

Artemis s’adaptait vite aux conditions au pied des montagnes en s’approchant le plus du bord du lac.  Cette semaine on a vu des performances irrégulières de Team Sea Dubai, mais au terme d’un superbe duel, avec Artemis, Stefan Linder et ses hommes ont terminé second dans cette sixième course en flotte de la semaine devant BMW Oracle, qui ne semblait pas handicapé par l’absence de son bout dehors.  La septième course a été sans doute la plus passionnante à suivre de toute la semaine.  Dans la phase de pré-départ, une collision s’est produite entre Team Sea Dubai et Ceeref et par la suite les arbitres ont infligé des pénalités sur Ceeref , Organika et Team Austria à la marque sous le vent.  Team Aqua a pu profiter de cet embouteillage pour cavaler en tête devant No way Back et Organika.  Au départ de la dernière course de la journée, tout restait à faire en tête du classement avec une avance de seulement deux points pour No Way Back sur Team Aqua et Artemis.  C’est ainsi que cette dernière course en flotte est devenue une bataille entre ces trois équipes pour les honneurs.   Une minute avant le coup d’envoi, No Way Back a eu des soucis avec une écoute qui s’est coincée dans un winch et était mal positionné pour le départ.  En revanche, Artemis semblait bien positionné, mais son départ aurait pu être bien plus rapide.  Quant à Aqua, Chris Bake et ses hommes se sont positionnés au milieu de la ligne et bien que dans le sillage de BMW Oracle et Team Sea Dubai, se trouvait en tête de la "course dans la course".   Clairement en bonne forme aujourd’hui Artemis est cependant revenu en profitant des effets locaux près du bord du lac pour prendre la troisième place derrière BMW Oracle et Team Sea Dubai, mais devant Aqua et No Way Back. Team Aqua termine ainsi les courses en flotte en troisième place, mais en tenant compte du match racing, cela lui suffit pour remporter le classement général et la Coupe d’Autriche devant Artemis et No way Back, creusant ainsi son avance en tête du championnat.  
Réaction de Cameron Appleton, tacticien sur Team Aqua: " Je suis très fier de notre résultat. Nous nous sommes battus jusqu’au bout  et c’était fabuleux de voir un résultat aussi serré pour les trois premiers. Jusqu’à la mi-parcours de la dernière course, nous contrôlions la situation, mais je n’ai pas réussi à empêcher le retour d’Artemis."   Le prochain rendez-vous pour les RC44 sera du 8 au 12 juillet sur le Lac de Garde.

Courses en flotte
1) No Way Back, Pieter Heerema, 34 points
2) Artemis, Torbjorn Tornqvist, 34 points
3) Team Aqua, Chris Bake  35 points

Coupe d’Autriche (match races et courses en flotte)
 1) Team Aqua, Chris Bake, 4 points
2) Artemis, Torbjorn Tornqvist, 5 points
3) No Way Back, Pieter Heerema, 7 points
4) BMW ORACLE Racing, Russell Coutts, 9 points
5) Team Organika, Maciej Navrocki,  9 points

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