Depuis hier mardi, les cinq bateaux de la Barcelona World Race naviguent en Atlantique Sud et remontent, certains sûrement, d’autres doucement, vers la ‘maison’. Si les leaders allongent la foulée au gré des alizés, Hugo Boss n’est pas encore sorti du traquenard tendu au large du Brésil. Temenos II et Mutua Madrileña cavalent toujours en tandem pour contourner un anticyclone avant d’être ralentis à leur tour. une situation qui attend tôt ou tard Educacion sin Fronteras, en queue de peloton.


















