Jean-Pierre Dick, Virbac-Paprec 3 : « Nous allons passer à l’Est de l’anticyclone, et le vent va diminuer, les bateaux vont se rapprocher et nous ne savons pas trop l’écart qu’il va y avoir à la sortie de ces phénomènes, ça va faire un effet d’élastique. Après 3 semaines de course, on commence à voir le bout et ce qu’on veut : c’est la gagner cette course ! L’Atlantique Sud est, traditionnellement dans les remontées, un endroit où l’on peut revenir sur les autres. Bien sûr, il y a aussi la Méditerranée, Gibraltar…Mais je pense que l’Atlantique Sud est un élément important pour gagner cette course. »
Gerard Marín – Fòrum Marítim Català : « Nous avons eu beaucoup de chance depuis que nous sommes partis de Wellington. Avec ces vents forts du Nord, qui sont montés jusqu’à 40-50 nœuds, nous allons très vite. Nous ne voulons pas trop pousser le bateau. Ceux de devant son loin et ceux de derrière sont arrêtés à Wellington. Nous restons donc conservateurs. Notre arrêt technique de deux jours nous a aidés d’un point de vue mental. Au niveau physique nous sommes repartis plus fatigués que nous étions arrivés. Nous avons refait le plein de chocolat, de cookies… de toutes ces petites choses qui vous aident à bord dans les moments difficiles. Nous sommes dans l’expectative de savoir comment vont se présenter l’anticyclone de Ste Hélène et les calmes équatoriaux pour ceux de devant et avoir la possibilité de revenir sur eux et réduire la distance. »









