Dans le groupe de tête, sur une route plus à l’est que ses adversaires la vitesse de Bernard Stamm semblait un peu surprenante, car légèrement inférieure à celle de ses concurrents (1 à 2 nœuds en moyenne). Joint ce matin, le skipper suisse a confié ne pas pouvoir se servir pour l’instant de son génois, abîmé depuis le passage du pot au noir. « Je naviguais dans une mer assez chaotique. Dans une grosse molle, le bateau s’est fait ballotter comme un bouchon et le génois est venu se déchirer sur l’une des dérives qui était remontée. Du coup, pour continuer à bien avancer, je dois serrer un peu plus le vent, d’où ma route plus à l’est que mes compagnons d’avant poste, sous peine de me rallonger et d’aller moins vite, à cause d’une mauvaise configuration de voile... ». Quelques soucis de pilotes et autres bricoles ont également beaucoup occupé le skipper qui avouait ce matin n’avoir pas beaucoup dormi depuis sa traversée du pot au noir.
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