Les 45 skippers engagés sur la Solitaire du Figaro s’affairent aux derniers préparatifs tandis que les contrôles de jauge se poursuivent. Selon qu’ils aient un préparateur technique ou pas, les esprits sont plus ou moins sereins. « C’est essentiel d’avoir un préparateur sur La Solitaire, cette année, je suis particulièrement prêt, il nous reste juste l’avitaillement du frais que nous ferons lundi » précise Romain Attanasio (Savéol). Pour Eric Drouglazet (Luisina), la liste s’allonge à chaque sortie, « il y a un peu de boulot encore, nous sommes sortis en mer ce matin et je me suis aperçu qu’il y avait un trou dans le spi ! Il y a toujours des petites bidouilles au dernier moment.» Yoann Richomme (DLBC) qui découvre La Solitaire, à quant à lui décidé de « partager » un préparateur avec deux autres bizuths, Loïc Le Garrec (Société Pouliquen) et Arthur Le Vaillant (Philia Promotion Immobilière), « il passe d’un bateau à l’autre toute la journée ! Sur DLBC, il me reste un peu d’électronique et l’avitaillement à faire. Je connais mon bateau par coeur car j’ai été le préparateur de Nicolas Lunven lors de sa première participation en 2007 sur ce même bateau. » Anticiper, c’est le maître mot sur les pontons : « il faut tout prévoir pour partir serein et ne pas s’accommoder des petits détails qui en mer peuvent gâcher la vie. C’est mon objectif cette année ! » ajoute le Marseillais Marc Emig (Marc Emig et moi). On s’active donc et on décompresse sur le village de la course… Dernières formalités à régler, lecture de la presse, un peu de sport, « du repos et de la météo » précise le jeune Fabien Delahaye (Port de Caen Ouistreham), vainqueur du classement Bénéteau des bizuths 2009 et qui prendra le départ mardi de sa 2ème Solitaire du Figaro.
Accueil Derniers préparatifs au Havre








