Jean-Christophe Caso, skipper de Groupe Picoty (Class40) : « Depuis ce matin, c’est très mou, là ça repart, on a un vent d’Est de 12-13 nœuds, on est sous spi assez serré. Avec Fabrice (Amedeo) et Armel (Tripon) qui sont 2 milles sous le vent, on s’est recroisé dans la nuit, on a causé à la VHF. Nous nous servons de sparing partners ! Nous sommes partis pour un bon bout ensemble. Nous naviguons à vue depuis le Pot au Noir. Ça ressemble aux entraînements. Sauf que ce n’est pas de l’entraînement ! C’est sympa, mais on reste super concentré. Watt & Sea, ça marche mieux pour lui, le décalage était là depuis le début… On arrive à tenir la distance avec le paquet de derrière, on va voir dans les jours à venir ce qui va se passer, on surveille Yannick (Bestaven) et Aurélien (Ducroz). Il faut se concentrer sur ce que nous avons à faire. Les trois bateaux de devant sont de toute façon intouchables… ».
Sam Manuard, co-skipper de BET1128 (Class40) : « On a des conditions assez instables, un alizé assez faiblard, et des gros grains. On a fait un petit moment à 6 nœuds sous spi, c’était difficile, mais la mer est belle, il y a du soleil, c’est plutôt sympa. Notre réparation sur le bout-dehors a marché. Ca a l’air de tenir, il est un peu plus court qu’avant, mais au moins on peut envoyer des spis. Ce qui est dommage, c’est qu’on a un peu perdu le contact avec les premiers et les poursuivants ! C’est intéressant, il y a des bateaux de différents architectes et puis surtout des voiles différentes. Par exemple, Tales Santander 2014 a des voiles taillées pour naviguer par 110-120° du vent. Nous, on se méfie de Fantastica, ils ont l’air d’aller un peu mieux que nous, on verra bien. »
Olivier Roussey, skipper d’Obportus 3 (Class40) : « Nous sommes heureux d’avoir franchi l’équateur pour la première fois hier soir, on a fêté ce grand moment dignement avec une bouteille de champagne. On s’est dit qu’on avait réussi une partie de notre projet. Notre objectif, c’est Croix du Sud, on lui reprend régulièrement quelques milles, on a décidé de monter en puissance, parce qu’on a envoyé une voile d’avant plus grande. Les organismes sont un peu atteints, mais nous avons le moral, l’arrivée c’est pour bientôt ! Il nous reste encore une bonne dizaine de jours. »









