Si Francis Joyon a réussi à incurver sa route vers le sud-est et ainsi vers le cap de Bonne Espérance après avoir passé au large de Bahia, ce n’est pas le cas pour Thomas Coville, qui est toujours contraint de descendre vers le sud ce lundi matin. Le skipper d’IDEC progressait 300 milles plus à l’est que son challenger, qui évolue à 500 milles au large du cap Frio et qui maintient un cap vers le sud et parfois même vers le sud-sud-ouest. Certes la brise était au rendez-vous soufflant encore à une quinzaine de noeuds pendant la nuit, mais sa trajectoire n’est guère rapprochante par rapport à celle prise par son adversaire virtuel. Ce matin à 8h, Thomas Coville accuse un retard de 244 milles. S’il avance encore à une vingtaine de noeuds, la situation pour les heures à venir n’est pas très réjouissante, car il va bientôt subir les effets de la vaste zone anticyclonique qui barre la route directe vers l’Afrique du Sud.
La vitesse était au rendez-vous ce dimanche, mais la route n’était pas idéale








