Lionel Lemonchois, à la vacation ce matin : "La situation n’est pas très bonne. Le chariot de grand voile est bien coincé en tête de mât et je n’ai aucun moyen pour aller le chercher. Pour l’instant, je vais où le vent me pousse, je ne sais pas encore si ce sera l’Espagne ou la France. J’attends que le jour se lève pour prendre une décision. Je sais exactement ce qu’il y a là-haut mais je n’ai pas de moyen à part la force de mes bras pour monter dans le mât et ça me parait à hauts risques. Là, j’ai un vent au 295° pour 17, 18 noeuds…"
Accueil Les premiers mots de Lemonchois après son avarie








