« Il n’est pas du genre à s’épancher, explique Michyel Ollivier, "bras droit" de Le Cam. Même lors des pires heures du Vendée Globe, il n’affiche pas ses états d’âme. Juste un peu de mauvaise humeur, qui est sa manière à lui de refuser les discours convenus et les platitudes. En course, il est entièrement voué à la marche du bateau. La partie stratégique lui incombe entièrement et il n’en parle guère. En revanche, nous échangeons beaucoup par téléphone interposé sur la bonne, ou moins bonne tenue de tel ou tel élément technique. Disons que je l’assiste dans sa vigilance. Mais il continue de me surprendre. Ainsi pendant le Vendée Globe, il s’est totalement pris au jeu de la vidéo, du montage et de l’envoi des images. Il s’est révélé créatif et finalement très bon communicant. »
Le Cam, entre concentration et communication
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