« En 2004, quand nous avons gagné le Tour, en arrivant en Méditerranée, nous étions dans le même cas de figure. Nous étions 4ème au classement général provisoire avec un déficit de points par rapport aux trois premiers concurrents un peu plus important que cette année. Pour l’emporter, nous avions été très réguliers alors que nos principaux adversaires commettaient quelques erreurs. Avec le système de calculs des points, les bouleversements sont vite arrivés et tout le monde n’est pas à l’abri de faire une bonne ou une mauvaise journée. Pour cette année, je pense qu’il va falloir que nous soyons un peu plus agressifs qu’en première partie. On va voir à Saint Cyprien comment nous allons nous caler par rapport à nos adversaires directs pour le podium. En général, la Méditerranée ne nous a pas trop porté chance, à part en 2004 ! Mais pourquoi pas en 2006. Une fois tous les deux ans, les années paires. Avec un soupçon de réussite et un peu plus de témérité. »
Pierre-Loïc Berthet, en embuscade
- Publicité -








