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    Geronimo avance… doucement

    A 2/3 tiers du parcours entre Yokohama et San Francisco, Geronimo progresse ‘paisiblement’, poussé par une dépression qui manque de muscle. «On arrive sur la mer avec un petit front qui n’est pas bien actif. En principe, une dépression se déplace plus rapidement que ça. Devant, c’est le calme plat. Elle n’avance pas vite et du coup, nous non plus » confiait Olivier de Kersauson à la vacation de ce matin. La dépression en question pousse également les systèmes anticycloniques qui sont en travers de la route du trimaran CapGemini/Schneider Electric, mais… lentement. « Nous gardons un œil sur le baromètre, mais globalement, il n’y a pas grand chose à faire et c’est assez monotone. Nous marchons entre 13 et 20 nœuds selon les variations du vent, au près, dans une mer plate. Il y a donc peu de manœuvres et aucune stratégie envisageable. Nous sommes sur la route directe et nous attendons que la pression baisse pour redémarrer. On avance avec la dépression, quand elle accélère, nous aussi, c’est aussi simple et ennuyeux que ça. Depuis 72 heures, c’est le même océan, les mêmes lumières, il ne se passe pas grand chose… »

    A 13 heures française, il restait 1494 milles à parcourir et Geronimo avait une avance de deux jours et 9 heures sur le précédent record.