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    Point sur la Route de l’équateur…

    A l’entame du cinquième jour de course et après voir déjà parcouru plus de 1 000 milles depuis le départ dimanche dernier de Marseille, le trio de tête composé de Sébastien Josse (ABN-AMRO) suivi par Bertrand de Broc (Tokio) et Rodolphe Jacq (Brest Nautic) évolue aujourd’hui dans une traditionnelle zone de transition météorologique à l’approche de Madère où règnent des vents erratiques de secteur Nord. Avec un objectif commun : toucher rapidement des Alizés salvateurs, synonymes de brise bien établie de nord-est et de vitesse retrouvée. En attendant un souffle régulier prodigué par le dieu Eole, l’ambiance est plutôt studieuse aux abords des côtes marocaines dans cette délicate descente de l’Atlantique Nord en route vers les îles Canaries. Et comme le soulignait un Josse très lucide ; « On est effectivement à la recherche des Alizés et on devrait être les premiers à les toucher dans les prochaines heures. On avance pratiquement à la vitesse du vent, soit 9,5 nœuds, le petit temps ne nous fait donc pas peur. C’est vraiment une belle descente depuis Marseille, on a toujours été au portant avec un vent qui nous pousse. C’est vraiment sympa de naviguer dans de telles conditions car en plus ça se passe très bien au niveau de mon équipage ». A midi, le monotype VOR 60 (19,50 m) de l’équipage leader ne pointaient plus qu’à 320 milles seulement de Lanzarote ; « Il devrait nous falloir environ une journée et demi de navigation pour laisser les Canaries dans notre sillage » précise jovial « Jojo ».Monnet reprend la mer !Bonne nouvelle en revanche de Philippe Monnet émanant aujourd’hui du Port de Gibraltar ; « je suis actuellement avec le mécanicien qui a usiné en inox un nouvel axe (pour remplacer celui qui s’est brisé mardi) du vit de mulet de Nouvelle Espérance. Il l’a ajusté à bord et nous appareillerons dès maintenant (14h10 TU)». Durand aussi…Jean-François Durand et son équipe d’assistance ont réussi à remettre en place les deux haubans supérieurs du gréement du 50 pieds IMOCA Le Défi Vendéen. Sitôt l’espar sécurisé, Durand et ses deux équipiers ont appareillé – il était 16h10, heure française – du Port andalou d’Algesiras en route vers le détroit de Gibraltar puis l’Atlantique nord.

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