Loïck Peyron, Virbac-Paprec 3 : «Nous allons aller plutôt près de l’anticyclone, on va le raser, on va l’englober et essayer de s’en sortir au mieux. Nous serons au près pendant une petite semaine. Le vent est très irrégulier depuis le Pot au Noir. Le vent est plus fort pour nos amis espagnols donc l’élastique va encore jouer. Comme d’habitude quand les arrivées de ces longues courses se rapprochent il y a un état d’esprit très bizarre, car on à la fois envie que ça s’arrête enfin, mais on veut profiter aussi des moments privilégiés. Avec Mapfre, il va y avoir du suspense, car avec cet anticyclone devant nous, il va forcément faire des choses bizarres et ça ne sera pas toujours à notre avantage et avec le dernier grand bord entre Madère les Canaries et Gibraltar, on saura la distance exacte qui nous sépare. L’entrée en Méditerranée ne semble pas favorable donc on va mettre pas mal de temps à finir ce tour. »
Ludovic Aglaor, Forum Maritim Catala : « Depuis hier soir, on a eu 60 nœuds vraiment constants et du vent froid très lourd. Là, il y a un énorme grain qui arrive à nouveau. Cette nuit nous étions à sec de toile. Il ne restait plus que la corne de la Grand-Voile alors que nous avions quatre ris. C’est vrai que nous sommes dans le Grand Sud mais les Malouines c’est un coin ou les dépressions sont actives et c’est là qu’on prend le plus fort sur un tour du monde. Normalement dans les prochaines heures ça se calme et on va arriver dans de la molle dans un espèce de front, mais il va falloir renégocier, car il ne faut pas rester trop près de la côte américaine donc ça va être une remontée par à-coup avec des fronts, des arrêts buffet… ! »
Les vacations de Peyron et Aglaor
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