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    Les vacations de Wavre et de Pavant

    Dominique Wavre sur Mirabaud
    Dominique Wavre sur Mirabaud

    Dominique Wavre, Mirabaud : « Comme d’habitude chaque fois que nous allons vers une porte de glace, nous rencontrons un anticyclone. Depuis le début nous arrivons pile dans le mauvais timing sur les portes, une espèce de malchance. Avec la position des portes, nous flirtons avec les anticyclones plutôt qu’avec les dépressions. Ça se passe assez calmement en comparaison de mes souvenirs. Physiquement nous sommes assez fatigués tout de même. Nous avons beaucoup de manœuvres et les anticyclones sont plus nerveusement fatigants que les bonnes dépressions avec un vent régulier et stable. »

    Kito de Pavant, Groupe Bel : « Vous avez pu noter que Groupe Bel n’arrive pas à suivre la cadence des deux bateaux espagnols à côté de nous depuis quelque temps. La raison c’est qu’il nous manque deux voiles que l’on a perdues très tôt dans la course au niveau du Cap Vert. Ce sont des voiles très importantes pour faire du portant dans du vent, conditions qu’on recherche sur ce tour du monde. Et quand le vent arrive on est à la peine, car on perd beaucoup de terrain, environ 20% du potentiel du bateau. Notre premier choix a été de ne rien dire pour ne pas mettre nos concurrents au courant, pour nous bagarrer comme si de rien n’était. Nous envisageons un arrêt technique pour réparer ces voiles. Wellington c’est la meilleure escale possible (on ne perd que 48h), car c’est sur la route. »