Ryan Breymaier, Neutrogena :
« C’est une belle bagarre avec Mirabaud. On ne les voit pas, c’est dommage. On n’est pas toujours certains de la distance à laquelle ils peuvent être, donc on attend les classements. On a le sentiment qu’on utilise de mieux en mieux le bateau, qu’on trouve plus facilement la toile du temps. Du coup, on se sent plus reposé. On peut dormir. Personnellement, je me sens en pleine forme. On fait une bonne équipe avec Boris. On a terminé la job-list que l’on s’était fixée, du coup on profite, on monte sur le pont pour barrer, on admire le paysage.»
Dee Caffari, GAES Centros Auditivos :
« Pour communiquer on dispose de l’iridium, de l’Internet et de la VHF. Mais elle ne porte qu’à vingt-cinq milles au maximum. Peut-être que d’ici peu, on pourra s’en servir pour échanger avec Hugo Boss ! Maintenant, ça fait déjà deux océans qu’on les attend… Dix, vingt, quarante, soixante jours de mer, pour moi, ça ne change rien. Je me sens parfaitement bien, en grande forme, j’aime bien le rythme de la vie en mer. Ce qui nous manque le plus ? Un bon steak frites… »








