Dimanche, la flotte des Class40 prendra le départ de la deuxième étape entre Horta et les Sables., qui pourrait être une des plus rapides de l’histoire de la course si les prévisions météo se confirme. En attendant, les coureurs finissent de peaufiner leur bateau avec l’aide des Açoriens., A quelques exceptions près, notamment l’équipage de Masai arrivé frais et pimpant à Horta, les huit équipages engagés ont tous, peu ou prou, eu à réparer quelques bricoles pendant leur séjour açorien. A bord de Groupe Setin, Manuel Cousin et Gérald Queounon ont eu la désagréable surprise de découvrir que les axes de safrans s’étaient fendus. Hors de question de repartir pour une traversée de plus de mille milles dans ces conditions. Qu’à cela ne tienne : un fondeur situé dans une arrière cour où règne un capharnaüm insensé fera l’affaire. En deux jours à peine, les deux navigateurs disposaient de quatre axes de safran impeccables alésés sur mesure…
A Horta, il n’y a pas que les Class40. Dimanche prochain, une nouvelle régate de baleinières va se dérouler dans le sud-est de l’île de Faial. Afin d’être certain de pouvoir mettre à disposition de la course, le bateau remorqueur qui sert de bateau comité, les membres du Club Naval de Horta ont demandé de pouvoir décaler le départ d’une heure. Ce sera donc à 18h (heure française) que les Class40 s’élanceront en direction des Sables. Au programme, de la glisse au portant dans du vent médium. Il faudra juste s’extirper de l’archipel en gagnant dans le nord pour trouver des régimes de vent plus réguliers, puis surveiller ensuite à ne pas se laisser prendre dans une dorsale océanique qui semble vouloir s’établir entre les Açores et la pointe de Galice. On parle d’une ETA pour le samedi 18 août…









