Tous les skippers du Vendée Globe se retrouvaient lundi pour deux briefings à suivre avec la Direction de Course, le Comité de Course, le Comité de Protestation et le Comité de Jauge afin d´expliquer comment allaient se dérouler les contrôles de jauge et de sécurité des monocoques pendant les quinze jours qui viennent. Les contrôles sont par exemple des essais sur les moyens de communication afin de vérifier que les téléphones satellites fonctionnent, sur les moyens de sécurité pour valider les balises de détresse… une liste de cinquante points à valider car il est très important que l´organisation dispose de toutes les données pour intervenir dans les plus brefs délais en cas de problème à bord. Ces contrôles débutaient dès ce lundi, avec une première session jusqu´à dimanche, puis une deuxième session est programmée entre le 2 et le 6 novembre pour une dernière confirmation des données.
Le deuxième briefing sécurité a abordé huit thèmes sur ce sujet : d´abord les moyens de contact entre l´organisation de la course et les concurrents et leurs équipes techniques ; une explication sur les balises embarquées et leurs systèmes de transmission d´alarme à terre ; comment sera suivie la dérive des glaces dans les mers du Sud avec les moyens mis en œuvre par le CLS, le CNES et l´Agence Spatiale Européenne (cela pourra déterminer un déplacement des « portes de glace ») ; définir comment se déroule une situation de crise dont l´intensité est identifiée par des codes couleurs (vert, jaune, orange, rouge) ; analyse d´une situation de détresse avec les explications des pilotes de la Marine Nationale qui survolent les naufragés ; comment les sauveteurs de l´hémisphère Sud travaillent (Afrique du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili) car les méthodologies ne sont pas les mêmes qu´en France. Enfin le suivi médical qui sera assuré par l´organisation du Vendée Globe et les informations météorologiques fournies aux concurrents pendant la course…








