Transat AG2R. Armel Le Cléac’h avec Erwan Le Roux

Transat Ag2r erwan le Roux et Armel Le Cleac'h
Transat Ag2r erwan le Roux et Armel Le Cleac'h

Tout en continuant à veiller de près sur la construction de son nouvel Ultim, Armel Le Cléac’h entamera sa deuxième saison en Figaro 3 avec en ligne de mire la Transat AG2R La Mondiale à laquelle il participera en double avec Erwan Le Roux.
Un défi qu’il aborde avec enthousiasme : « en 2019, j’étais revenu dans la discipline afin de rester affuté physiquement. Je savais que ça allait être compliqué mais ça m’a permis de voir où se situait mon niveau. Cette nouvelle saison, je l’aborde avec davantage d’ambition en matière de résultats ».

Avant de participer à la Solitaire du Figaro dont le départ sera donné fin août, le tenant du titre du Vendée Globe passera un premier test : la Transat AG2R La Mondiale dont le départ sera donné le 19 avril prochain à Concarneau. Une course qu’Armel connaît bien puisqu’il l’a remporté à deux reprises, en 2004 et 2010. « À chaque fois, je me suis imposé devant un bateau de Banque Populaire. Désormais, j’espère offrir la victoire à l’équipe ! » Pour y parvenir, le navigateur pourra compter sur un renfort de poids, celui d’Erwan Le Roux.
« Même si nous avons très peu eu l’occasion de naviguer ensemble, nous avons commencé quasiment au même moment, lors de la Solo Le Télégramme ». Armel salue également les « qualités humaines » du Morbihannais et apprécie « sa capacité à pouvoir barrer sur un Figaro 3 aux allures rapides et au portant ».

Erwan Le Roux peut en effet se targuer d’une solide expérience, sur de nombreux supports. En Multi50, il a notamment brillé à la Route du Rhum (vainqueur en 2014, 2e en 2018), à la Transat Jacques Vabre (vainqueur en 2009, 2013, 2015 et 2e en 2017) ou à la Transat Québec-Saint Malo (vainqueur en 2012). Le co-skipper ne cache pas son plaisir de revenir en Figaro : « je trouve cela passionnant d’avoir l’opportunité de pouvoir développer encore un peu le bateau, d’améliorer la performance. Je suis persuadé que nous formerons un bon binôme et que nous serons très complémentaires à bord. »
L’association avec Armel est également une source de motivation : « c’est un skipper tenace en mer, pointilleux dans sa préparation et fin dans ses analyses météo ». À 46 ans, le Morbihannais est également ravi de « découvrir le fonctionnement d’une équipe réputée, ce qui sera à coup sûr très enrichissant ». Le programme d’entraînement débutera après la mise à l’eau du bateau, à la fin janvier.