Le New Deal de la Cup dans le nouveau Course Au Large

CAL juin 2015 Coupe de l`America
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L’argent et le temps sont les deux mamelles de l’America’s Cup. Et l’une ne va pas sans l’autre. La dernière volte-face du Defender US – avalisée par les 3/5e des challengers et consistant à réduire la taille des bateaux sous le (louable) prétexte de tailler dans les coûts – risque d’avoir des effets pervers, précisément à cause de son timing. Ce changement de règle à deux ans des grandes échéances a finalement fait perdre du temps à tout le monde et beaucoup d’argent à certains. Les Italiens de Luna Rossa ont déjà claqué la porte.

La 35e America’s Cup version « cheap » sera-t-elle un succès sportif et commercial ? Pour l’instant, ces changements de direction ont généré un flou dont on ne perçoit que les implications néfastes à travers une nuée de controverses par voie de communiqués de presse, d’articles et de posts sur les réseaux sociaux… Mais les esprits chagrins pourraient dans quelques mois applaudir des deux mains si ces nouvelles mesures attiraient de (nombreuses) nouvelles équipes. Russell Coutts en annonce 6 ou 7 pour 2017. Un syndicat japonais, SoftBank Team Japan, vient de faire son entrée avec Dean Barker aux manettes. Ce qui porte à quatre le nombre des challengers effectifs. Mais à décision tardive, effets tardifs. Tous les bénéfices du new deal pourraient bien n’être visibles que sur la 36e édition. (…)

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