@ C. Breschi

Arrivé à quai, Ian Lipinski voyait Arthur arriver derrière lui et l’attendait pour répondre aux questions des médias. « C’était la guerre ».
 » La question pour moi depuis 4 jours, c’était de savoir combien j’aurai de retard. Je regardais aux jumelles. Je faisais des calculs. Il y a un moment, j’ai cru que c’était terminé. J’imaginais qu’il était arrivé, que j’aurai 6 à 12h de retard. Pour jouer la gagne, c’était terminé pour moi. Quand j’ai appris ce matin que j’étais revenu, c’était génial. A l’arrivée, j’aurai presque pu le laisser passer tellement j’étais soulagé. J’espère qu’il va y avoir un peu d’air pour la 2e etape. J’ai appris encore plein de choses sur le bateau notamment à jouer sur le tilt et la quête du bateau qui me permet de foiler. Le 888 va plus vite mais dès qu’il y a 20 nds, je vais vite. Les 300 derniers milles étaient horribles mais les 900 premiers étaient vraiment top. »