Golden Globe – 26 inscrits dont 5 français

PHOTO CREDIT: Bill Rowntree/PPL 22nd April 1969: Robin Knox-Johnston hailing aboard his 32ft yacht SUHAILI off Falmouth, England after becoming the first man to sail solo non-stop around the globe. Knox-Johnston was the sole finisher in the Sunday Times Golden Globe solo round the world race, having set out from Falmouth, England on 14th June 1968 aboard his tiny 32ft ketch Suhaili. It was a time when the Flat Earth Society was still in existence, and even seasoned yachtsman thought it to be an impossible feat. For everyone else it was; Robin was the sole finisher among 9 starters to complete this 30,000 mile supreme endurance race, organised by the Sunday Times newspaper.

La première conférence du Golden Globe 2018 s’est tenue hier à Londres pour faire le point sur la course et la liste des inscrits. 12 nations sont déjà représentées dont la France qui compte 5 représentants sur 24. Jean-Luc van den Heede, Philippe Peche, Luc Mery, Antoine Cousot et Eric Loizeau.

La liste des inscrits s’allonge tous les jours. 30 sont attendus. La course se déroulera sous le pavillon du Royal Nomuka Yacht Club situé dans les îles Tonga. Elle partira de Falmouth en Angletterre le 14 juin 2018. Une course en solitaire et sans escale avec les mêmes moyens que ceux de Robin Knox-Johnston qui effectua la première course il y a 50 ans.
En 1968, ils étaient une poignée (neuf) de navigateurs à prendre le départ du Golden Globe, première et mythique course autour du monde en solitaire et sans escale née à l’initiative de Sir Francis Chichester, dont le Britannique Sir Robin Knox-Johnston, a été le seul à avoir bouclé la boucle après 313 jours de mer. Le 14 juin 2018, 50 ans après, l’épreuve mythique va renaître au départ de Falmouth (Angleterre) avec les mêmes moyens qu’à l’époque. Un rendez-vous historique que 30 marins auront à cœur de ne pas manquer.

Dans l’Histoire de la course au large, il y a eu un avant et un après Golden Globe. D’abord parce que cette épreuve aura été la première à proposer à des navigateurs d’épancher leur soif de découverte et d’aventure ultime en s’élançant sur un tour du monde en solitaire sans escale, sans assistance, par les trois caps, vingt et un ans avant le premier Vendée Globe.

Ensuite, parce qu’elle a généré d’incroyables épopées humaines et maritimes. Remportée par Sir Robin Knox-Johnston sur Suhaili, un ketch de 11 mètres, cette première édition a été marquée par la folie de Donald Crowhurst, qui après s’être perdu dans une incroyable navigation mensongère sur l’Atlantique avait fini par se donner la mort, ou par la légendaire décision de Bernard Moitessier d’abandonner une victoire qui lui tendait les bras pour poursuivre sa route vers la Polynésie, après un tour du monde et demi. Un choix qu’il relatera dans un ouvrage devenu incontournable : La Longue Route.
Le 14 juin 2018, le Golden Globe reprendra le large, 50 ans après sa création, dans un esprit pionnier demeuré intact. Seuls seront admis au départ une liste précise de voiliers de série de 11 mètres maximum, à quille longue et les concurrents disposeront des mêmes moyens qu’à l’époque : pas d’électronique, pas d’ordinateur, pas de pilote automatique, pas de GPS, pas de fichier météo, pas de carbone, pas de spectra, tout au sextant et à l’estime. Seules concessions à la « modernité », des balises de positionnement et un téléphone satellite qui ne permettra d’entrer en contact qu’avec la direction de course pour les besoins médiatiques. Un retour à l’essence même de la navigation à l’ancienne.

Pour le pionnier Jean-Luc van den Heede, le Golden Globe sonne comme une évidence
…En juin 2018, sur la ligne de départ de Falmouth, VDH s’élancera, avec son RUSTLER 36, sur le Golden Globe pour un périple autour du monde via les trois caps – Bonne Espérance, Leeuwin et le Horn et un retour dans le port de départ. Un schéma simplissime, loin de toute course à l’armement, un défi unique pour lequel Jean-Luc Van Den Heede cherche un partenaire à compter de 2016.
Pour quatre ans et un budget global d’une grosse saison en Classe Figaro Bénéteau, VDH tentera de démontrer – à l’ère de la sur-assistance, du numérique et de l’emprise qu’il fait peser sur nos quotidiens – que l’homme a toujours la capacité de se fier à son instinct, d’écouter la nature, de l’appréhender, de la comprendre, de faire confiance à ses sens et son savoir. Avis aux amateurs d’authenticité ! « 

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