Francis Joyon : « C’est la moitié du roman de Jules Verne. C’est un chiffre symbolique. Quand Bruno Peyron a fait 80jours j’avais trouvé cela incroyable. Descendre de la moitié, cela nous touche. On a tout donné, on a été à fond tout le temps comme si on était en régate toute la durée du tour, comme en Baie de Quiberon. Il fallait tenir le coup, ne pas casser la bateau. C’était la seule limite que nous nous sommes donné. On a fait du bon travail. Les gars ont fait le maximum. C’est le fruit du travail de la préparation du bateau avec Clément et Corentin avant puis 40 jrs intense avec l’équipage. On a le sentiment d’avoir fait du bon travail. Ce qui a été dingue c’est la capacité qu’on a eu à faire 900 m plusieurs jours d’affilée dans le sud. On ne s’y attendait pas. On avait de la glace, pas de visibilité. C’est un bateau historique. Il l’était avant, il l’est encore plus maintenant.

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