Fabrice Amedeo skipper IMOCA Newrest-Brioche Pasquier and co-skipper Giancarlo Pedote training before Transat Jacques Vabre 2017, on September 1, 2017. Photo © Jean-Marie LIOT-www.jmliot.com

Fabrice Amedeo a déjà réalisé son rêve en participant au Vendée Globe. Il va rempiler une deuxième fois avec cette fois-ci une belle machine puisque ce sera le sister ship de Banque Populaires, le vainqueur de la dernière édition. Fabrice Amedeo a racheté No Way Back, le bateau de Peter Heerema et il pourra bénéficier du soutien financier du groupe Newrest.

C’est une rentrée 2017 studieuse et heureuse que vit Fabrice Amedeo. Après un été passé à finaliser les dernières formalités, il est, depuis quelques jours, l’heureux propriétaire d’un nouveau bateau. Avec une Route du Rhum-Destination Guadeloupe, une Transat Jacques Vabre et un Vendée Globe à bord de son monocoque actuel, Newrest – Brioche Pasquier, anciennement Gitana 80, le marin avait des envies de changement de monture et de progression. L’opportunité de concrétiser ses aspirations s’est présentée il y a peu sous la forme du rachat de « No Way Back », le monocoque à foils avec lequel son ancien propriétaire, Pieter Hereema, avait bouclé le tour du monde en solitaire. C’est donc à la barre d’un bateau de dernière génération que Fabrice Amedeo s’alignera dès la saison 2018 avec en point d’orgue une participation à la Route du Rhum-Destination Guadeloupe. D’ici là, il prendra le départ d’une dernière course à bord de son fidèle compagnon de route et sera au départ de la Transat Jacques Vabre le 5 novembre prochain, associé à Giancarlo Pedote. Il en remettra ensuite les clés à Romain Attanasio, son nouveau propriétaire.
Préparé minutieusement par l’équipe d’Antoine Mermod, le nouveau bateau sera mis à l’eau d’un jour à l’autre à la Trinité-sur-Mer pour des navigations de validation technique. Il sera ensuite convoyé à Lorient où il passera l’automne en attendant une mise à l’eau début 2018 et de premiers entrainements au large.

Changement de monture, mais pas de ligne directrice
Si Fabrice Amedeo passe un cap certain en entrant dans le cercle fermé des skippers de foilers, ses ambitions profondes ne changent pas. Ainsi, c’est avec humilité qu’il aborde ce nouveau challenge et surtout l’envie profonde de continuer à partager avec le plus grand nombre, à l’image de ce qu’il a pu délivrer sur le dernier Vendée Globe.
« J’ai l’impression de vivre un nouveau rêve et même temps d’avoir vécu un second Vendée Globe cet été avec le rachat de ce bateau, confie Fabrice Amedeo. Ce challenge entrepreneurial a été possible grâce à Newrest dont je porterai avec fierté les couleurs sur le nouveau bateau mais aussi grâce à l’ensemble de mes autres partenaires qui se sont réengagés jusqu’en 2021 à mes côtés. Leur soutien et parfois leur aide pour répondre aux exigences des banques m’ont fait prendre conscience du lien fort que ce premier Vendée Globe avait noué entre nous. Je repars donc pour un nouvel Everest avec l’envie d’énormément travailler et progresser pour me mettre au niveau de cette incroyable machine, mais la compétition n’effacera jamais mon envie de continuer à raconter mes aventures et partager la magie du large avec le grand public ».

Newrest, une fidélité renouvelée
Pour mener à bien cette ambitieuse entreprise et poursuivre ses aventures océaniques, le marin peut depuis ses débuts compter sur la fidélité de ses partenaires. Un soutien que le groupe Newrest, à ses côtés depuis 2014, a décidé de confirmer jusqu’au prochain Vendée Globe, avec la volonté de boucler la boucle une deuxième fois avec celui qui partage les valeurs d’une société forte de 29 500 collaborateurs et présente dans 49 pays à travers le monde. « Nous sommes ravis de prolonger le partenariat avec Fabrice Amedeo jusqu’au Vendée Globe 2020, reflet des engagements entrepris sur le long terme par Newrest dans l’ensemble de ses projets. La nouvelle dimension prise par cette aventure, empreinte d’innovations et de détermination, s’accorde parfaitement aux valeurs véhiculées par l’ensemble des collaborateurs Newrest dans nos différents métiers de la restauration », confirme Olivier Sadran, co-CEO du Groupe Newrest.