PPL PHOTO AGENCY - COPYRIGHT FREE for editorial use only PHOTO CREDIT: Christophe Favreau/PPL/GGR Tel: +44(0)7768 395719 E.mail: ppl@mistral.co.uk web: www.pplmedia.com ***2018 Golden Globe Race - Golden Globe Race fleet on display in the GGR Race Village which remains open to the public until Saturday night. The Race starts at Noon on Sunday July 1

Avec seulement 5 jours avant le départ, le village de la Golden Globe Race aux Sables d’Olonne est vibrant d’activité pendant que les 18 skippers et leurs équipes provenant de 13 pays différents travaille d’arrache-pied pour être prêts dimanche midi.

Le skipper avec le plus de travail est l’italien Francesco Cappelletti dont l’Endurance 35 prénommée 007 est arrivée par la route seulement vendredi dernier. Son bateau a été mis à l’eau et amarré depuis, mais sa préparation n’est pas complète et le skipper doit toujours faire 3 jours d’essai seul en mer à son bord.

Il y a 50 ans son compatriote Alex Carouzo, l’un des 9 participants de la Sunday Times Golden Globe Race avait eu un problème similaire avec ton bateau et est resté amarré seul pendant 5 jours après le départ officiel pour finir ses préparations. Alex Carouzo, âgé maintenant de 86 ans, arrivera en ville jeudi et proposera probablement son aide, même si Francesco Cappelletti est déjà bien entouré. En effet, 6 apprentis du lycée professionnel Eric Tabarly se sont déjà portés volontaires et les locaux apportent leur soutien moral. C’est de temps que manque Francesco Cappelletti. Tous les compétiteurs ont jusqu’à vendredi midi pour passer leur inspection de sécurité ou ils manqueront le départ le dimanche midi.
Nabil Amra, le navigateur americano-palestinien à bord du Biscay 36 Liberty II se bat aussi contre le temps. Il doit revenir aux Sables d’Olonne demain après avoir complété la dernière partie de ses essais en solitaire en mer, pour repartir aussitôt tester son gouvernail sur 5 miles nautiques. Le problème étant que son gouvernail de secours ne sera pas livré avant vendredi matin, juste quelques heures avant la visite de sécurité de midi imposée par les autorités françaises.

Si un participant ne peut pas partir dimanche midi, il ou elle pourra alors profiter de 6 jours de plus pour compléter leur préparation avant que le départ ne soit définitivement fermé à midi le samedi 7 juillet 2018.
Les skippers qui doivent toujours passer leur inspection de sécurité sont ::
• Mark Slats (NED) Rustler 36 Ohpen Maverick
• Are Wiig (DEN) OE 32 Olleanna
• Uku Randmaa (EST) Rustler 36 One and All
• Tapio Lehtinen (FIN) Gaia 36 Asteria
• Igor Zaretskiy (RUS) Endurance 35 Esmeralda
• Istvan Kopar (USA) Tradewind 35 Puffin
• Loïc Lepage (FRA) Nicholson 32 Laaland
• Francesco Cappelletti (ITI) Endurance 35 007
Ceux qui ont déjà passé leur inspection de sécurité aujourd’hui sont :
• Susie Goodall (GBR) Rustler 36 DHL Starlight
• Jean-Luc Van Den Heede (FRA) Rustler 36 Matmut
• Abhilash Tomy (IND) Suhaili replica Thuriya
• Gregor McGuckin (IRE) Biscay 36 Hanley Energy Endurance
• Mark Sinclair (AUS) Lello 34 Coconut
• Kevin Farebrother (AUS) Tradewind 35 Sagarmatha
• Ertan Beskardes (GBR) Rustler 36 Lazy Otter
• Philippe Péché (FRA) Rustler 36 PRB
D’autres nouvelles du quai
Gregor McGuckin a obtenu un sponsor de dernière minute, Blackthorne International Transport, et reçu le soutien du Président Irlandais Michael D Higgins et le Premier Ministre Taoiseach Lea Varadkar qui lui ont envoyé des messages au nom du peuple d’Irlande.
Antoine Cousot (FRA) a également obtenu un nouveau sponsor pour son Biscay 36 Métier Intérim du groupe Dubreuil et la nouvelle compagnie de vol française low-cost Frenchbee.com.
Mark Slats (NED) et son Rustler 36 Ohpen Maverick ainsi que Philippe Péché (FRA) et son Rustler 36 PRB ont reçu des pénalités de poids sous la forme d’une nouvelle batterie principale à cause des modifications apportées à leurs bateaux qui diffèrent des spécifications prévues par la course.
Cette semaine, le village de la GGR a grossi avec 11 bateaux à voile classiques et deux yachts connus d’Eric Tabarly, Pen Duick II dans lequel il gagna la course transatlantique 1964 OSTAR, et le gros Pen Duick VI dans lequel il compléta la course autour du monde 1977/8 Whitbread. Gipsy Moth IV, le yacht dans lequel Sir Francis Chichester navigua autour du monde en solitaire avec un seul stop à Sydney en Australie, une histoire qui mena à la première Golden Globe Race en 1968/9, est prévu d’arriver aux Sables d’Olonne le jeudi 28 Juin 2018. Il rejoindra Suhaili et Joshua, les yachts dans lesquels Sir Robin Knox-Johnston et Bernard Moitessier ont navigué dans la course originale Golden Globe Race.
Finalement, Abhilash Tomy (IND) s’est retrouvé pris dans l’histoire incongrue du baromètre « emprunté » au pub le Chain Locker à Falmouth, Angleterre, quelques heures après que Sir Robin Knox-Johnston ne l’ai rendu à l’hôtel. Il y a 50 ans, Sir Robin l’avait également « emprunté » pour son tour du monde en solitaire. Il semble que l’indicateur météo marqué de l’inscription « Une belle journée pour une Guiness » ait été détaché du mur du pub tôt le matin suivant par Don McIntyre, le fondateur de la Golden Globe Race, qui l’a ensuite introduit en catimini dans le bateau d’Abilash Thuriya, réplique de Suhaili, avant qu’il ne parte pour la France depuis Falmouth.
Don McIntyre admet aujourd’hui : « La tentation était juste trop grande : Abilash est le seul indien de la course autour du monde en solo sans escale comme Sir Robin et nous ne pouvions pas laisser la fabuleuse histoire du baromètre s’arrêter ici. Donc maintenant il va refaire un tour du monde de nouveau sur une réplique du Suhaili et l’histoire va se répéter une nouvelle fois ! »
James Staughton, PDG de la brasserie St Austell, propriétaire du pub le Chain Locker et fin navigateur ajouta : « Lorsque nous avons entendu parler de la disparition de la réplique, mon équipe et moi-même au Chain Locker étions naturellement mécontents. Mais qui n’aime pas une bonne histoire, et celle-ci fait partie des meilleures. Nous souhaitons bonne chance à Abilash pour son voyage et attendons avec impatience de lui souhaiter son retour, avec le baromètre nous l’espérons, pour boire une pinte de Tribute au Chain Locker.