84 Minis sur la ligne de départ, Dimanche à Douarnenez : Le Mini-Fastnet fait le plein

Vecteur Plus N°265
DR

Slovénie, Australie, Italie, Finlande, Grand-Bretagne, Espagne, Belgique, Irlande, Pays-Bas, Suisse, Singapour, etc. La Classe Mini peut se targuer d´être vraiment internationale. En effet, rares sont les épreuves de voile à proposer un plateau de qualité où plus de douze nationalités sont représentées.

La « population mini » » change

Et encore, le nombre d´engagé est limité : hier, 16 minïstes figuraient en liste d´attente. «  »Pour des raisons de capacité d´accueil et d´organisation, on ne peut pas aller, pour l´instant, au-delà de 84 bateaux. L´an passé, nous étions déjà complet. C´est aussi le cas sur les autres épreuves du circuit, signe de la bonne santé de la Classe » », analyse le Rochelais Antoine Grau, jeune président de la Classe Mini.
Effectivement, le circuit Mini se porte bien. Très bien même quand on sait que les qualifications pour la prochaine Transat 6.50 sont déjà terminées : «  »Ce qui ne nous empêche pas de faire le plein sur les autres courses. Depuis 2 ou 3 ans, on observe une évolution de la population mini : en effet, les coureurs ne viennent plus uniquement sur le circuit en pensant à la Transat 6.50, mais pour disputer des épreuves plus courtes comme le Mini-Fastnet ou la Transgascogne. A mon avis, c´est une très bonne chose » », poursuit le président.
L´autre point positif concerne, bien entendu, la forte participation étrangère sur les épreuves : «  »Financièrement, le Mini reste accessible. De plus, en Espagne et en Italie, les associations locales sont très dynamiques, ce qui popularise le Mini dans ces pays. Enfin, de nombreux skippers étrangers ont brillé sur le circuit au cours des dernières années » ». »